Prunier, prunier quetsche
Conseils de jardinage Prunier, prunier quetsche
Tous les conseils sur l’achat, le choix et la culture des pruniers
Au cours de leur histoire culturelle longue de plus de 2000 ans, plusieurs types de fruits se sont développés dans les différentes régions de culture. Le prunier chinois (Prunus salicina) est une espèce à part entière, qui, croisée avec d’autres espèces du genre Prunus, a donné naissance aux prunes japonaises.
Sommaire
- Tous les conseils sur l’achat, le choix et la culture des pruniers
- Acheter des pruniers
- Prunier quetsche
- Prunier d’origine horticole
- Prunier reine-claude
- Prunier mirabelle
- Prunier chinois ou japonais
- Le bon emplacement pour les pruniers
- Planter un prunier
- Entretien des pruniers
- Arroser et fertiliser les pruniers
- Taille des pruniers
- Récolte et conservation des prunes
- Maladies et parasites
Acheter des pruniers
Prunier quetsche
Le prunier quetsche ou quetschier est une sous-espèce de prunier cultivé qui se caractérise par des fruits allongés et ellipsoïdes, portant une couture prononcée sur un côté. Leur chair, jaune verdâtre, est ferme et se détache facilement du noyau à maturité. Leur goût est à la fois sucré et acidulé. La plupart des variétés ont une peau bleue recouverte de pruine. Les quetsches peuvent être consommées fraîches ou être mises en bocaux. Elles peuvent également être utilisées pour réaliser des gâteaux, car leur chair reste ferme à la cuisson et elles conservent leur forme. La variété la plus connue est la prune domestique ‘Etscheid’, dont les caractéristiques peuvent varier légèrement d'une région à l'autre. Cette variété est autofertile, s'adapte facilement au climat et au sol, et produit des fruits relativement petits au goût agréablement épicé, légèrement âpre et très parfumé. Les quetsches mûrissent à partir de la mi-septembre et peuvent rester longtemps sur l'arbre avant d’être trop mûres et de tomber. Plus précoces, les quetsches‘Zimmers Frühzwetschge’ peuvent être récoltées dès le début du mois d'août. Elles sont plus grosses que celles du prunier domestique ‘Etscheid’, très sucrées, juteuses et parfumées. Cette variété nécessite la présence d’un autre prunier à proximité pour être fécondée et porter ses fruits. La variété‘Topper’, par exemple, lui convient bien. Les fruits de cette variété autofertile mûrissent entre mi-septembre et début octobre. Leur chair est d'un jaune prononcé, et offre un goût délicieux et un parfum intense.
Les pruniers sont des arbres particulièrement robustes et adaptables, et peuvent être cultivés en altitude car leurs fleurs ne sont pas sensibles au gel.
Prunier d’origine horticole
Les pruniers cultivés se caractérisent par des fruits ronds, plus gros que ceux des autres pruniers, dont la chair, plus molle également, se détache difficilement du noyau. Leur peau peut être rouge, violette, bleue ou jaune. Leur chair, jaune ou rouge, est très juteuse, tendre et offre une saveur sucrée et parfumée. Les prunes peuvent être consommées fraîches, transformées en purée, mises en bocaux ou séchées pour obtenir des pruneaux. Elles peuvent également être utilisées pour préparer de délicieux chutneys. Leur peau fine est généralement lisse, moins pruineuse et plus fragile que celle des autres prunes.
La prune‘Belle de Paris’, aussi appelée ‘Bonne de Brie’, est une variété précoce et polyvalente. Ses fruits sphériques de couleur bleue mûrissent dès le mois de juillet, et offrent une saveur sucrée et très parfumée. Cette variété traditionnelle vigoureuse s’adapte à de nombreuses conditions de culture, et peut même être cultivée en altitude. Il s’agit d’une variété robuste que les passionnés adorent et qui était déjà présente dans de nombreux jardins familiaux au 19e siècle. La variété‘Rheingold’ est un prunier bien connu pour ses très gros fruits jaune doré, dont la chair parfumée se détache facilement du noyau.
Prunier reine-claude
Les reines-claudes sont également de forme arrondie, mais elles sont plus petites que les autres prunes : leur diamètre va de 3 à 5 cm. Elles sont généralement de couleur verte, jaune ou rouge et ont un goût sucré et fruité. Leur noyau, presque sphérique, se détache difficilement de la chair juteuse. Ce type de prunes doit son nom à la reine Claude de France, et se décline en différentes variétés. Deux d’entre elles sont très connues : la reine-claude d’Oullins et la reine-claude Verte, aussi appelée reine-claude Dorée. La reine-claude d’Oullins est une variété à fruits jaunes, dont la récolte, précoce, a lieu entre fin juillet et août. Son goût est très doux et parfumé. Cette variété est autofertile, mais peut être pollinisée par d’autres pruniers. La reine-claude Verte est une variété autofertile, très appréciée depuis longtemps. Elle est particulièrement juteuse, son goût est très raffiné.
Comme tous les pruniers, les reine-claude ont besoin d'un sol humifère, riche en nutriments, frais mais bien drainé. Ils s’épanouissent mieux si l’emplacement est ensoleillé ou mi-ombragé, toujours protégé du gel.
Prunier mirabelle
Les mirabelles sont des fruits de la taille d'une cerise, à la saveur sucrée et très parfumée. Elles peuvent être consommées fraîches, transformées en confiture, mises en conserve ou être utilisées pour produire de l’eau-de-vie. Elles se prêtent également bien à la déshydratation grâce à leur peau fine. La variété ancienne mirabelle de Nancy est particulièrement appréciée. Cette mirabelle productive et autofertile porte des fruits savoureux et sucrés, dont la peau jaune devient rouge à l’insolation, c’est-à-dire du côté exposé au soleil. Le noyau se détache facilement de la chair, et les fruits sont parfaits pour la mise en conserve et la confiture. La récolte a lieu entre mi-août et début septembre. La mirabelle de Nancy est résistante au virus de la sharka. La variété‘Miroma’ se distingue par ses fruits d'un jaune éclatant, mûrissant à partir de la mi-août. Ils sont délicieusement sucrés, juteux et offrent un parfum prononcé. Ces deux variétés sont autofertiles : elles n’ont donc pas besoin de la présence d’un autre prunier pour produire leurs fruits.
Prunier chinois ou japonais
Le prunier chinois, aussi appelé prunier du Japon (Prunus salicina), est une espèce distincte originaire de Chine, et ne fait pas partie de la famille des pruniers horticoles. Ses fleurs apparaissent au printemps par grappe de trois, ce qui lui vaut également le nom de prunier à trois fleurs. Les variétés cultivées sont appelées prunes japonaises, et résultent du croisement entre le prunier chinois et d'autres espèces de Prunus telles que le prunier-cerise (Prunus cerasifera) ou le prunier abricotier (Prunus simonii). Les fruits jaunes ou rouges ont un diamètre de 4 à 7 cm, et leur chair peut être de couleur jaune, rose ou rouge vif. La récolte a lieu lorsque la peau des fruits, entièrement colorée, cède sous une légère pression. À ce stade, ils peuvent encore rester 2 à 3 semaines sur l'arbre, afin que leur douceur et leur parfum s’amplifient. Les arbres atteignent une hauteur de 3 à 4 m, avec une couronne de 2 à 3 m de diamètre.
La variété 'Santa Rosa’ est la prune japonaise la plus couramment cultivée. Elle est présente sur le marché depuis 1906. Les prunes font environ 5 cm de diamètre, et leur chair est jaune, juteuse et très parfumée. Également très sucrées sous leur peau rouge rosé, elles deviennent plus acides près du noyau, offrant ainsi une expérience gustative riche à chaque bouchée. La récolte a lieu de début à mi-août. À mesure de la maturation, la chair de ces prunes devient rougeâtre de l'extérieur vers l’intérieur.
Leprunier sanguin japonais ‘Hollywood Original’ est une variété remarquable, à la fois fruitière et ornementale : il arbore d’abondantes fleurs roses parfumées et des feuilles rouges au printemps. En été, il séduit par ses fruits rose-rouge et son feuillage pourpre. Les fruits, d'une couleur rouge intense à maturité, ont une saveur aigre-douce et peuvent être récoltés à partir de fin juillet. Plus ils ont le temps de mûrir sur l'arbre, plus ils deviennent sucrés. 'Santa Rosa' et 'Hollywood Original' sont autofertiles, mais produisent plus de fruits lorsqu'une autre variété est plantée à moins de 20 mètres pour la pollinisation :‘Shiro’ une variété à fruits jaunes, ou leprunier sanguin japonais ‘Satsuma’, par exemple.
Le bon emplacement pour les pruniers
Les pruniers se plaisent au soleil comme à la mi-ombre. Ils apprécient les sols frais, riches en nutriments et se développent bien dans les terres argileuses. En sol léger, sec et pauvre en nutriments, seuls de petits fruits se développent et la production est irrégulière. Les pruniers s'épanouissent mieux dans un endroit chaud et abrité du vent. Les quetsches et les mirabelles apprécient le climat du Nord-Est de la France, les pruniers du Japon aiment la zone méridionale et les reines-claudes poussent dans toute la France. Au moment de choisir la variété, il est important de prendre en compte que toutes les variétés ne sont pas totalement résistantes au gel, que ce soit au niveau du bois ou de la floraison. Tous les pruniers ne se prêtent pas à la culture en altitude, et il est plus prudent de leur éviter les emplacements soumis aux vents froids.
Planter un prunier
Les pruniers en conteneur peuvent être plantés tout au long de l'année, hors périodes de gel. Choisissez un emplacement approprié, à l’abri des gelées et du vent, et recevant le maximum de soleil possible. Creusez un trou de plantation d’environ deux fois la taille de la motte et installez-y le prunier. Enfoncez un tuteur dans le trou de plantation et jusqu'à ce qu'il soit fixe. Comblez ensuite le trou avec la terre préalablement retirée. Pour fournir suffisamment de nutriments au prunier durant sa première année de croissance, vous pouvez incorporer à la terre un engrais organique tel que des granulés de laine de mouton, du compost ou du fumier bien décomposé. Tassez bien la terre autour de la motte et du tuteur. Arrosez abondamment le jeune arbre fruitier afin que la terre soit bien au contact des racines. Veillez à arroser généreusement le jeune prunier pendant les premières semaines suivant la plantation, afin de favoriser un bon enracinement.
Entretien des pruniers
Les pruniers sont plus adaptables et plus robustes que les autres arbres fruitiers et nécessitent moins d’entretien. L'élément le plus important est de veiller à ce qu'ils aient un approvisionnement suffisant en eau et en nutriments.
Arroser et fertiliser les pruniers
Pour assurer une croissance vigoureuse au prunier, il est essentiel de lui fournir une bonne quantité d’éléments nutritifs. Si les rameaux de l'arbre n'ont poussé que de 10 à 20 cm l'année précédente, offrez-lui de l'engrais au printemps avant la floraison, et renouvelez l’opération en été. Si les rameaux ont poussé de 40 cm ou plus, le prunier trouve ce dont il a besoin dans le sol et aucun engrais supplémentaire n'est nécessaire. Au printemps, vous pouvez apporter un engrais organique en l’incorporant à la surface du sol, ou utiliser un engrais minéral à libération lente. En août, l'apport d'un engrais riche en potassium favorise la maturation des jeunes rameaux et renforce leur résistance au gel. Il est également important de maintenir le sol suffisamment frais : en cas de manque d'eau, la récolte sera réduite et les fruits resteront petits et peu parfumés.
Taille des pruniers
Les jeunes pruniers ont une croissance rapide après la plantation. Avec l’âge, la croissance des rameaux ralentit et les fleurs et les fruits deviennent plus nombreux. Il est conseillé de ne tailler que légèrement les arbres au cours des premières années, en supprimant uniquement les branches mal placées, afin de former une couronne aussi régulière que possible. La formation d'une couronne pyramidale avec 3 à 4 branches principales convient bien au prunier.
Les boutons floraux des pruniers se développent en partie sur le bois de l'année, mais ils se forment surtout sur les rameaux courts des branches âgées de deux ans ou plus. Ces rameaux courts peuvent porter des fruits à plusieurs reprises, donc des pousses vigoureuses sont bénéfiques pour tous les pruniers. L'âge auquel les rameaux doivent être coupés pour favoriser le rajeunissement varie selon les prunes, les mirabelles et les quetsches, et dépend en partie de la variété. Lorsque vous remarquez une diminution de la floraison, éliminez les branches âgées de votre prunier. Supprimez les branches horizontales ou descendantes, au profit des rameaux qui poussent en diagonale vers le haut. Les gourmands poussant verticalement vers le haut peuvent être éliminés en été après la récolte, ou lors de la taille hivernale en mars.
Récolte et conservation des prunes
Les prunes, quetsches, reines-claudes, mirabelles et prunes japonaises peuvent être récoltées dès que leur peau a complètement changé de couleur et que les fruits cèdent à une légère pression. Les fruits mûrissent plus rapidement du côté ensoleillé et à l'extérieur de la couronne que dans la partie intérieure et ombragée. Pour obtenir un maximum de fruits mûrs, il est préférable de les cueillir progressivement sur plusieurs jours. Pour de nombreuses variétés, les fruits peuvent rester sur l'arbre pendant 2 à 3 semaines sans tomber. En revanche, ils risquent d’éclater en cas de pluie, et les mirabelles ont tendance à devenir farineuses lorsqu’elles sont récoltées trop tardivement. Après la récolte, les fruits frais se conservent environ 10 jours à une température de 8 à 10 °C. Les prunes peuvent être consommées fraîches ou mises en conserve. Elles sont également utilisées dans les gâteaux et les tartes, transformées en compote, consommées comme fruits secs, ou utilisées pour la production de spiritueux.
Maladies et parasites
Les larves du carpocapse des prunes et du sciaride des prunes peuvent provoquer de gros dégâts sur les fruits. Le carpocapse des prunes est moins fréquent sur les variétés de prunes précoces. Ramasser les prunes attaquées permet de réduire la pression parasitaire pour l'année suivante. Il est possible de piéger et de ramasser les chenilles cherchant un endroit pour hiverner en attachant un carton ondulé autour du tronc. Les fruits atteints par le sciaride des prunes tombent prématurément de l'arbre, lorsqu’ils sont encore verts. Il est important de les enlever immédiatement pour empêcher les larves d’entrer en nymphose dans le sol, d'où elles réinfesteront les arbres au printemps suivant.
Au printemps, les pucerons s’en prennent aux bourgeons et aux jeunes feuilles du prunier. Celles-ci s’enroulent sur elles-mêmes et ne peuvent se développer normalement. À partir du mois de mai, les pucerons migrent vers les plantes herbacées et ne sont plus visibles sur les feuilles déformées. L'arbre n'est pas directement affecté par leur activité de succion. Cependant, le puceron vert du prunier (Brachycaudus helichrysi) peut transmettre la maladie de la sharka et le virus de la mosaïque. Le puceron de l’artichaut (Brachycaudus cardui) est un vecteur du virus de la mosaïque du concombre.
La maladie de la sharka, causée par un virus, affecte les pruniers, les pêchers et les abricotiers. Particulièrement redoutée, elle ne connaît pas de traitement curatif à ce jour et les arbres atteints doivent être arrachés. La maladie se manifeste au printemps par l'apparition d'anneaux vert olive sur les feuilles, qui peuvent évoluer en taches noires et en tissus morts. Des dépressions se forment sur les fruits, et leur chair devient caoutchouteuse et non comestible. De nombreux fruits tombent prématurément de l'arbre, particulièrement en cas de chaleur et de sécheresse. Le virus est transmis sur de courtes distances par les pucerons, ce qui accroît le risque d'infection lorsque des arbres atteints sont présents dans le verger. Certains cultivars de pruniers, tels que'Juna','Top-Five','Top Star' et la 'Mirabelle de Nancy', sont tolérants à cette maladie.
La maladie des pochettes, aussi appelée cloque du prunier, se caractérise par la formation de fruits minces et allongés, recouverts d'une épaisse couche de champignons blancs. Cette maladie est causée par le champignon Taphrina pruni, qui attaque les fleurs. Pour combattre cette infection, retirez les fruits atteints. Certaines variétés de prunes sont moins sensibles à cette maladie fongique.
Les monilioses du prunier sont également causées par des champignons, et endommagent les fleurs, les rameaux et les fruits de l’arbre par temps pluvieux. Les fleurs deviennent soudainement brunes et restent accrochées à l'arbre, desséchées. Si l'infection se propage aux jeunes rameaux, ceux-ci flétrissent, noircissent et meurent en quelques jours. Des tumeurs se forment, et de la gomme s’en écoule. Les fruits infectés pourrissent, rétrécissent, se dessèchent et se momifient sur l’arbre. Pour lutter contre cette menace, il est nécessaire d'éliminer toutes les parties touchées, et de tailler les rameaux jusqu'au bois sain à l'aide d’outils préalablement désinfectés. Les pruniers précoces'Top Star' et'Top-Five' sont rarement atteints par la moniliose.
De nombreux pruniers, prunelliers et pruniers reines-claudes sont autofertiles, mais la plupart d'entre eux offrent des récoltes beaucoup plus généreuses si une variété pollinisatrice compatible est présente dans un rayon de 10 à 20 mètres.
La couronne d'un prunier atteint un diamètre de 3 à 4 mètres, ce qui correspond à l’espace minimum dont l'arbre fruitier a besoin pour bien se développer. Si le prunier est cultivé en espalier, l’espace nécessaire est réduit.
Les jeunes pruniers développent d'abord de nouvelles racines et leur ramure. Les premières fleurs peuvent apparaître à partir de la deuxième ou troisième année suivant la plantation. Cependant, il faut souvent attendre 3 à 5 ans avant la première récolte généreuse, car les fleurs se forment principalement sur le bois plus âgé.
Les prunes sont riches en minéraux, en oligo-éléments, en vitamines et en fibres. Elles favorisent la digestion, luttent contre la constipation et les brûlures d'estomac. Elles contiennent moins d’antioxydants que les myrtilles, les cranberries ou le cassis, mais plus que les pommes. Des études ont montré que la consommation régulière de prunes fait non seulement baisser le taux de cholestérol global dans le sang, mais aussi de « mauvais » cholestérol (LDL), grâce aux composés phénoliques présents dans les fruits. Ces composés ont également un effet préventif contre certains cancers.
Mein Grosmami Jahrgang 31 hat auf ihrem Bauernhof viele Bäume. 2 davon nennt sie „Pflümli“. 1x gelb, süsslich und mittelgross und 1x dunkelrot, säuerlich und klein. Wissen Sie wie die korrekt heissen? Sie hat nebenbei auch noch Mirabellen und Zwetschgen. Über eine Antwort würde ich mich sehr freuen.
Können Sie mir da ein paar Sorten empfehlen? Sie sollten gut Steinlösend sein. Danke
Ich habe im Frühling einen Schrebergarten erworben und dort gibt es u.a. einen alten Pflaumenbaum. Leider haben die vorherigen Besitzer ihn falsch geschnitten und jetzt hat er nur in etwa 3m Höhe noch junge Triebe und Fruchtholz. Die Früchte sind gut und süss. Wahrscheinlich ist es die Sorte 'Opal'. Da alte Bäume für die biologische Vielfalt wichtig sind möchte ich ihn nicht fällen sondern versuchen ihn zu 'renovieren. Ist das möglich und wie sollte ich zu Wege gehen? Vielen Dank für Rat und Tips.
ich suche 1 kleinen/ kompakten Zwetschgenbaum. Er soll mit den Niederbusch Paradis Apfelbäumen und anderem Obst als eine Art Obsthecke gepflanzt werden. Standort ist sehr mild, Obstanbauregion. Wichtig sind mir sehr gesunde, resistente Sorten, deren Stein sich gut lösen lässt und nicht zu sauer sind ->wird fast nur zum Backen benutzt
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