Bigaradier

Conseils de jardinage Bigaradier

Acheter un bigaradier, oranger amer Lubera Pourquoi acheter un bigaradier plutôt qu’un oranger doux ? Qui préfère l'amertume à la douceur ? Pourtant, les bigaradiers (Citrus aurantium), aussi appelés orangers acides ou bigaradiers, présentent des avantages évidents : leur floraison est plus abondante, ce qui les rend plus fertiles. Par ailleurs, le parfum des fleurs (et même des feuilles) est nettement plus prononcé.

Toutes les informations à connaître sur le bigaradier, l'oranger amer

Pourquoi acheter un bigaradier plutôt qu’un oranger doux ? Qui préfère l'amertume à la douceur ? Pourtant, les bigaradiers (Citrus aurantium), aussi appelés orangers acides ou bigaradiers, présentent des avantages évidents : leur floraison est plus abondante, ce qui les rend plus fertiles. Par ailleurs, le parfum des fleurs (et même des feuilles) est nettement plus prononcé.

Sommaire

Acheter un bigaradier : le grand choix d'orangers amers dans la jardinerie Lubera

L’aspect ornemental est sans doute l’un des principaux atouts des bigaradiers. De plus, ils ont tendance à subir des mutations de bourgeons. Ainsi, de nouvelles formes de feuilles et de fruits peuvent apparaître spontanément sur une branche. Ces mutations ont souvent été reproduites pour créer des variétés ornementales, comme le bigaradier à feuilles de saule. Cependant, ne sous-estimez pas les qualités gustatives des bigaradiers. Leur saveur acide, parfois légèrement amère, est précisément ce qui les rend précieux en cuisine où l'on peut jouer sur les contrastes, comme l’association du piquant et du doux, ou encore du sucré, de l’acide et de l’amer. La passion des Anglais pour la confiture d’oranges amères est légendaire – et, à vrai dire, je comprends leur goût pour le doux-amer au petit-déjeuner. Doux-amer, c’est une manière de commencer chaque matin sur cette note équilibrée !

Il y a donc de nombreuses bonnes raisons d’acheter un bigaradier. Dans la collection de la jardinerie Lubera®, vous découvrirez un large éventail de variétés d’oranges amères, qui séduiront tous les collectionneurs.

Origine et histoire de l'orange amère

Bigaradier à feuilles de saule panaché L’orange amère a été introduite en Europe bien avant les oranges douces. On peut globalement la considérer comme le deuxième agrume, après le cédrat, à avoir été apporté en Europe via la Palestine et le bassin méditerranéen. Dès le 10ᵉ siècle, les Arabes l’ont diffusée dans toute la région méditerranéenne, d’abord en al-Andalus, puis dans leurs colonies du sud de l’Espagne et en Sicile. Mais à l’origine, Citrus aurantium provient du sud-est de la Chine et de la Birmanie. Si l’orange amère est parfois appelée "orange primitive", cette appellation peut prêter à confusion. Elle n’est qu’un précurseur chronologique de l’orange douce et n’entretient qu’un lien génétique indirect avec cette dernière. Les deux "espèces" semblent être, de manière indépendante, issues d’un croisement entre la mandarine (Citrus reticulata) et le pamplemousse (Citrus maxima). Elles ont ensuite évolué pour former un groupe distinct de variétés, voire une espèce à part entière. En observant l’architecture mauresque et les jardins arabes du sud de l’Espagne, notamment à Grenade, Séville et Cordoue, on comprend l’utilisation typique des Citrus aurantium comme élément de décoration formelle. Ce goût des Arabes pour les oranges amères s’explique facilement : non seulement ces arbres offrent une floraison printanière accompagnée d’un parfum d’une intensité exceptionnelle, mais ils supportent aussi des climats un peu plus rudes que ceux des terres d’origine des Maures. Mais ce qui distingue surtout les bigaradiers des autres agrumes, c’est leur capacité à conserver leurs fruits décoratifs et lumineux sur l’arbre pendant des mois après leur maturité. Quel magnifique effet de couleur !

La particularité des oranges amères, qui développent fréquemment des mutations intéressantes offrant une valeur ornementale supplémentaire, leur a valu une attention particulière durant la fièvre des collections d’agrumes à la Renaissance. À cette époque, chaque maison princière aspirait à posséder la collection d’agrumes la plus belle et la plus originale. Par chance, de nombreuses variétés créées, collectées et multipliées à cette époque ont été préservées jusqu’à aujourd’hui. En plus de leur valeur décorative, grâce à leurs feuilles et fruits uniques, elles conservent aussi toutes les qualités fruitières des oranges amères et sont immédiatement comestibles. Si vous souhaitez acheter un bigaradier, vous trouverez dans la collection de la jardinerie Lubera® un large choix de ces variétés.

Les différents noms du bigaradier

Comme vous l’avez lu dans les paragraphes précédents, Citrus aurantium ne manque pas de noms. On le connaît sous l’appellation d’orange amère ou d’orange acidulée, tandis que les Anglais l’appellent orange de Séville. Les termes d’orange primitive et de bigaradier sont également fréquemment utilisés.

Une remarque supplémentaire s’impose sur le terme charmant, bien que quelque peu désuet, du pomeranze allemand. Que fait-on lorsqu’on découvre un fruit totalement nouveau ? On utilise ce que l’on connaît, ici la pomme (pomum en latin), et on y associe un adjectif décrivant sa particularité, en l’occurrence aurantium (doré). Ainsi, pomum aurantium signifie "pomme d’or". Avec le temps, le langage populaire a transformé cette appellation en "Pomeranze".

Et pourquoi parle-t-on d'une "campagnarde", une fille de la campagne perçue comme un peu attardée ? Ce sens figuré, apparu au 19ᵉ siècle, pourrait refléter le rôle secondaire assigné à l’orange amère face à l’orange douce à l’époque moderne. Cette dernière, plus douce et sucrée, est considérée comme plus élégante, presque "citadine", tandis que l’orange amère reste reléguée en arrière-plan. Il est aussi possible que la capacité de l’orange amère à rester accrochée longtemps après sa maturité ait été réinterprétée de façon négative, devenant une métaphore pour désigner quelque chose de délaissé ou de dépassé. Une troisième interprétation est envisageable : la couleur rouge-orange de l’orange amère pourrait évoquer les joues éclatantes d’une campagnarde. Malgré le mépris apparent qu’elle inspire, l’idée d’une "orange campagnarde" reste empreinte d’ambiguïté. Elle oscille entre des perceptions opposées : positive et négative, douce et acide, attirante et repoussante, harmonieuse et amère.

Floraison et croissance

Le bigaradier présente une croissance vigoureuse et saine, quelle que soit sa forme. Ses couronnes de feuilles, denses et d’un vert foncé éclatant, attirent immédiatement l’attention. En achetant un bigaradier, vous profiterez d’une belle valeur ornementale. La floraison blanche, extrêmement parfumée, apparaît au printemps et au début de l’été. Les fruits, quant à eux, mûrissent jusqu’à l’hiver et restent souvent accrochés aux branches jusqu’au printemps suivant. Cette caractéristique explique pourquoi les bigaradiers sont fréquemment utilisés comme arbres d’alignement ou de rue dans le sud de l’Europe, notamment en Espagne et en Italie. Pour atteindre leur pleine maturité et prendre une teinte rouge-orange, les oranges amères ont besoin d’un climat légèrement frais. Ce n’est qu’avec l’arrivée de l’automne et des températures plus basses que leur maturation s’accélère. Chez nous, plus au nord, dans les jardins, sur les balcons et les terrasses, cette maturation se prolonge presque systématiquement jusqu’à l’année suivante. Leur bonne croissance, la formation d’un système racinaire très vigoureux et leur tolérance au gel de courte durée jusqu’à -5 °C et au-delà expliquent pourquoi les bigaradiers sont fréquemment utilisés, aux côtés de Poncirus trifoliata, comme porte-greffes pour d’autres espèces d’agrumes.

Oranges amères et oranges douces

Comme nous l’avons écrit au début de cet article, les oranges amères et les oranges douces ne doivent pas être opposées comme "anciennes" ou "modernes", ni comme "pires" ou "meilleures". Ces deux variétés d’agrumes sont probablement issues des mêmes espèces originelles, la mandarine (Citrus reticulata) et le pamplemousse (Citrus maxima). Chacune possède ses propres qualités : acheter un bigaradier, c’est avant tout profiter de sa valeur ornementale, de sa floraison plus abondante et de son parfum incomparable. Sans oublier les nombreuses formes décoratives. Inversement, sa douceur et sa jutosité ont fait de l'orange douce l'une des espèces fruitières les plus importantes au niveau mondial. Mais l'orange douce ne peut malgré tout pas reproduire les nuances de goût doux-amer passionnantes qui sont propres aux oranges amères et qui enchantent les Anglais depuis toujours.

Différence entre l’oranger trifolié et le bigaradier comestible

En français, deux espèces distinctes de Citrus sont désignées par le terme "oranges amères", ce qui peut prêter à confusion : Citrus aurantium et Poncirus trifoliata. Leur différence est déjà visible dans le nom de genre, indiquant qu’il s’agit de deux plantes bien distinctes. Bien que Poncirus trifoliata puisse généralement être croisé sans difficulté avec diverses espèces d’agrumes, il reste unique par certaines caractéristiques. Contrairement à presque toutes les autres espèces d’agrumes, c’est un arbre à feuilles caduques : il perd son feuillage en hiver. Cela, combiné à la résistance de son bois, en fait une espèce parfaitement rustique. Malheureusement, ses fruits ne sont pas immédiatement comestibles, mais avec un peu de savoir-faire, ils peuvent être transformés en une confiture savoureuse. Pour éviter toute confusion, il est préférable d’utiliser l’appellation "oranger amer rustique" pour désigner Poncirus trifoliata. En revanche, Citrus aurantium possède un feuillage persistant. Bien qu’il puisse tolérer des températures allant jusqu’à -5 °C pendant une courte période, il doit passer l’hiver à l’abri du gel, dans un endroit maintenu entre 6 et 12 °C. Ses fruits sont comestibles et, grâce à l’équilibre entre leur acidité, leur douceur et une légère amertume, ils sont très prisés comme ingrédients dans de nombreux plats. Comme écrit précédemment, la confiture d’oranges amères est particulièrement appréciée en Angleterre, où elle accompagne volontiers le "Continental breakfast" et les toasts.

Huile et jus d'orange amère

Le secret de l’utilisation des bigaradiers réside dans leurs remarquables propriétés aromatiques et aromatisantes. L’huile essentielle d’orange amère extraite des fleurs, l’huile parfumée de l’écorce, ainsi que le jus doux-amer servent de base à de nombreux usages : apéritifs, digestifs et, plus récemment, vinaigrettes. Depuis toujours, et encore aujourd’hui, les matières premières issues de Citrus aurantium sont principalement utilisées comme vecteurs d’arômes et de parfums, et également comme épices. Bien que l’orange amère ait été quelque peu éclipsée par le succès de l’orange douce, les recettes qui l’utilisent abondent désormais sur la toile.

Confiture d'oranges amères

Mais un classique reste indémodable : la confiture d’oranges amères, qui retrouve aujourd’hui sa place dans une grande variété de plats. Son goût délicat, sur le point de basculer entre acidité et sucré, et son amertume persistante, continue de séduire. L’orange amère offre un véritable contraste, particulièrement bienvenu à une époque saturée de sucre. Loin de simplement engourdir le palais dans une sensation de confort, elle éveille et stimule littéralement notre sensibilité gustative. Je ne peux pas manger une confiture d’orange amère sans me poser cette question : qu’est-ce qui me plaît tant ? Qu’est-ce qui me donne envie d’y revenir, et qu’est-ce qui éveille ma mémoire rien qu’en entendant le mot "orange amère" ? Peu de plats ou de saveurs possèdent une telle singularité, et une telle force à s’ancrer dans la mémoire.

Arrosage

Comme pour toutes les espèces d'agrumes, l'arrosage doit se faire en fonction de la saison et de la météo. Lorsque vous achetez un bigaradier, vous devez toujours suivre 3 règles principales :

  1. Si vous arrosez, faites-le correctement, de manière à ce que tout le pot et la motte soient entièrement détrempés.
  2. L'eau en surplus doit pouvoir s'écouler sans problème, les trous de drainage doivent donc être suffisamment grands et il est préférable d'ajouter une couche de drainage dans les 20 % inférieurs du pot. Mieux vaut également placer les pots sur une grille afin de faciliter l'écoulement. Une soucoupe qui recueille l'eau et laisse ainsi la plante dans l'eau pendant longtemps est absolument contre-productive.
  3. N'arrosez à nouveau que lorsque les 20 à 30 % supérieurs du volume du pot sont en grande partie secs.

Fertilisation

Nous vous recommandons une fertilisation de base avec un engrais à libération lente, comme Frutilizer Engrais saisonnier plus. Déposez cet engrais dans 2 à 4 trous réalisés dans la motte, entre le bord du pot et le tronc. Comptez environ 20 à 30 grammes d’engrais longue durée pour 5 litres de volume de pot. De plus, vous pouvez ajouter du Frutilizer® Instant Zitrus toutes les deux semaines, selon les besoins de croissance observés. Pour cela, diluez une demi-cuillère à soupe (10 g) de cet engrais dans 10 litres d’eau de pluie. La saison de fertilisation débute au sortir de la période d’hivernage, et s’accompagne éventuellement d’une taille. Elle se termine ensuite fin août ou début septembre. Cela permet de ralentir la croissance du bigaradier en prévision de la pause hivernale à venir.

Le bigaradier est-il rustique ?

Si vous achetez un bigaradier, sachez qu’il est un peu plus robuste et tolérant au froid que la plupart des autres agrumes. Il peut résister brièvement à des températures de -5 °C, et il est même courant d’observer des arbres de rue plus âgés de cette espèce ayant déjà enduré des températures bien plus basses. L’hivernage en France doit impérativement se faire à l’abri du gel, dans une plage de températures comprise entre 5 et 12 °C. L’idéal est un escalier non chauffé ou un garage doté d’une ou deux fenêtres. Veillez à placer les agrumes près des sources de lumière.

Comment fonctionne la fécondation du bigaradier ?

Comme pour la plupart des agrumes, presque tous les types de fructification et de formation de graines sont présents chez le bigaradier, ce qui garantit une fructification dans tous les cas. Contrairement à de nombreuses espèces fruitières du nord de la France, la fécondation ne pose aucun problème. Bien que la pollinisation croisée soit possible chez l’oranger amer, elle n’est pas indispensable. L’auto-fertilité est également possible, mais il peut fructifier sans fécondation, tout en produisant des graines génétiquement identiques entre elles et avec la plante mère. Pour une raison ou une autre, l’évolution a favorisé cette combinaison chez la plupart des espèces d’agrumes, permettant ainsi une fructification dans presque toutes les circonstances. Ce processus, connu sous le nom d’apomixie et d’embryogenèse nucellaire, permet aux graines de reproduire fidèlement la variété lorsqu’elles sont semées, à condition qu’aucune fécondation croisée réussie n’ait eu lieu. Chez certaines espèces d’agrumes, ces mécanismes sont parfois masqués ou remplacés par la parthénocarpie, un processus qui aboutit à la formation de fruits sans fécondation et sans graines. C’est le cas de toutes les espèces et variétés avec peu ou pas de graines, comme les clémentines. Ces variétés dépourvues de pépins proviennent généralement de mutations spontanées, souvent issues de modifications des plantes ou de mutations des bourgeons. Un bourgeon peut en effet soudainement produire une branches aux caractéristiques différentes. Toutefois, chez les orangers amers, la production de graines est largement suffisante.

Pourquoi les bigaradiers sont-ils greffés ?

On pourrait se demander pourquoi les bigaradiers, comme la plupart des agrumes, doivent être greffés alors que les graines reproduisent fidèlement la variété. En théorie, il serait possible de semer les graines d’une variété et d’obtenir, dans la majorité des cas, la même variété. Cependant, ce mécanisme se heurte à une contrainte majeure : la phase de croissance juvénile, très prononcée chez les agrumes, qui peut durer jusqu’à 15 ans avant que l’arbre ne commence à fructifier. Cela signifie qu’un agrume issu de graines ne devient adulte et ne commence à produire des fruits qu’après 7 à 15 ans. Le greffage permet de raccourcir cette longue phase juvénile. En greffant du bois provenant d’une plante adulte et fructifère de la variété souhaitée sur un porte-greffe, le jeune arbre résultant est capable de fleurir et de fructifier dès la deuxième ou troisième année qui suit le greffage. Chez Lubera, nous proposons exclusivement des arbres greffés, qui vous garantissent ainsi une floraison et une fructification rapides. Voilà pourquoiil est préférable d’acheter vos bigaradiers chez Lubera – chez nous, la qualité est vraiment au rendez-vous.

Tailler un bigaradier

Les orangers amers présentent une croissance relativement régulière et dense. Cependant, lors de la sortie de l’hivernage, nous recommandons d’enlever le bois sec et mort, de tailler les branches qui se croisent et de redonner une forme harmonieuse en réduisant les parties de branches qui dépassent de la couronne de l’arbre. Ce travail se fait, comme nous l'avons dit, au début du printemps, entre mi-avril et début mai environ.

FAQ - Les questions et réponses les plus fréquentes sur l'achat d’un bigaradier
Quand peut-on acheter un bigaradier ?

Dans la collection de la jardinerie Lubera®, les bigaradiers, ou orangers amers, sont disponibles toute l’année. Notre sélection propose diverses variétés adaptées à différentes espèces d’arbres.

Quels noms portent les bigaradiers ?

Le nom botanique de l’oranger amer est Citrus aurantium. Ce terme a ensuite évolué en "bigaradier" dans le langage populaire. Cependant, d’autres noms sont également utilisés pour désigner le bigaradier : oranger acide, oranger primitif, et en anglais, "oranger de Séville".

Les oranges amères sont-elles bonnes pour la santé ?

Oui, elles sont pleines de bienfaits. Leur écorce renferme des glycosides flavonoïdes, des flavonoïdes et de l’huile essentielle. Les fleurs, quant à elles, contiennent des substances amères de type limonoïdes, des flavonoïdes, de l’huile essentielle et des esters méthyliques de l’acide anthranilique. Les oranges amères possèdent des propriétés thérapeutiques variées : elles sont anxiolytiques, calmantes, antibactériennes, régulatrices de la glycémie et contribuent à la perte de poids.

Quand récolter les bigarades mûres ?

La floraison très parfumée des bigaradiers a lieu au printemps et au début de l’été. Les fruits commencent ensuite leur maturation jusqu’à l’hiver et restent souvent accrochés à l’arbre jusqu’au printemps suivant. Sous des latitudes nordiques, cette maturation se prolonge presque toujours jusqu’à l’année suivante.

Où hiverner un bigaradier ?

De préférence à l’abri du gel, dans un endroit où les températures varient entre 5 et 12 °C. Un escalier non chauffé ou un garage avec des fenêtres conviennent parfaitement. Le bigaradier a besoin de beaucoup de luminosité pendant l’hiver.

Quel est le meilleur endroit pour cultiver un bigaradier ?

Bien qu’il apprécie la chaleur et le soleil, l’oranger amer n’a pas besoin d’être installé dans l’endroit le plus chaud et le plus ensoleillé de votre terrasse ou balcon. Il peut être placée dans un endroit plus dégagé et ne doit pas nécessairement être adossé à un mur.

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