Prunier du Japon
Conseils de jardinage Prunier du Japon
Tout ce qu’il faut savoir sur le prunier du Japon
À priori, les prunes japonaises peuvent être stockées et transportées chez nous sans problème. Pourquoi cette espèce fruitière n'est-elle pas encore arrivée dans nos jardins ? Probablement parce que la domination de la prune européenne était et reste trop importante, tout simplement. Peut-être aussi que nous, les pépiniéristes et les jardiniers amateurs, avons trop longtemps considéré Prunus salicina comme un fruit exotique, impossible à cultiver ici. Il est donc temps de découvrir cette merveilleuse essence fruitière pour nos jardins. Dans la boutique en ligne Lubera, nous avons rassemblé un vaste assortiment de variétés précoces à tardives, offrant des fruits de différentes couleurs et de différents types.
Inhaltsverzeichnis
Les avantages du prunier du Japon
- Extrêmement productif;
- Gros fruits à la chair ferme et sucrée (juteuse, mais pas trop), dont le noyau est relativement petit ;
- Les prunes se consomment comme une pomme, plutôt que comme un fruit à noyau ;
- Espèce très polyvalente, offrant des périodes de maturation différentes, ainsi que des couleurs de peau et chair très variées.
Les différents types de prunes japonaises
Grâce à une sélection soignée et à une structure génétique relativement simple, 4 types de fruits se sont distingués chez le prunier du Japon (Prunus salicina). Tous représentés dans notre collection !
Type 1 : les prunes japonaises roses à rouges et à chair jaune
Les prunes japonaises rouges font partie des plus belles prunes que l'on puisse trouver. Ces fruits à la couleur intense ont été obtenus par le premier cultivateur occidental, Luther Burbank, avec sa variété 'Santa Rosa'. Ils sont toujours développés aujourd'hui, par exemple avec la variété 'Fortune', qui est un peu plus tardive (maturité fin août). Ces fruits d'un beau rouge vif, qui restent volontiers accrochés dans l'arbre même après avoir atteint leur maturité pour être cueillis, ont une grande valeur ornementale au jardin. Ils sont moins courants dans le commerce, car leur peau est sensible, et peut facilement présenter des marques de pression noires lors de la récolte, du transport et du stockage. Cependant, cet inconvénient ne pose pas de problème dans un jardin familial, car le chemin parcouru entre l'arbre et l’assiette est beaucoup plus court que pour un fruit parcourant le monde entier. Les variétés de prunes japonaises rouges sont donc particulièrement attrayantes au jardin, précisément parce qu'on les trouve moins souvent au supermarché.
Type 2 : les variétés à peau jaune
Il en va de même pour les variétés à peau jaune. Bien qu’elles offrent un spectacle magnifique dans les jardins en été, elles sont rarement cultivées pour être commercialisées en raison de leur sensibilité aux chocs (on ne les trouve donc presque jamais en grande surface). 'Shiro', l'une des variétés précoces classiques sélectionnées par Luther Burbank, est entièrement jaune (peau et chair). Cette variété est toujours considérée aujourd'hui comme la référence dans de nombreuses descriptions de variétés, et la période de maturité des autres variétés est toujours indiquée par rapport à celle de 'Shiro', qui mûrit fin juillet/début août. La couleur jaune du fruit est probablement due au croisement de Prunus cerasifera (Myrobolan) et de Prunus munsoniana, obtenu par Luther Burbank.
Type 3 : prunes japonaises bleu foncé à noires, généralement teintées de blanc, à chair jaune orangé
Ce type de prunes japonaises semble être le plus répandu, en particulier dans le commerce mondial. Sa couleur sombre permet de masquer les traces de stockage, de récolte et de transport, ce qui rend ces variétés particulièrement adaptées aux longs voyages. La percée de la variété 'Angeleno', est due à la période de maturation de ses fruits, qui a lieu en septembre et en octobre. Cette production tardive a permis de prolonger de deux mois la présence des prunes japonaises sur les marchés occidentaux. Les livraisons provenant de l'hémisphère sud ont également été déterminantes pour établir les prunes noires comme un standard industriel. Nous avons deux variétés de ce type dans notre gamme : la classique 'Angeleno', qui mûrit en septembre/octobre, et la prune japonaise 'Blue Night', qui mûrit un peu plus tôt.
Type 4 : les prunes japonaises violet foncé à noir, à chair rouge (vidéo)
La première variété sélectionnée par Luther Burbank, 'Satsuma', présentait déjà cette caractéristique remarquable : une chair rouge sang, généralement entièrement colorée. Si 'Satsuma' portait encore des marbrures sur sa peau, les nouvelles variétés de prunes sanguines comme 'Black Splendor' sont généralement très foncées à l'extérieur, ce qui, comme nous l'avons déjà mentionné, est probablement dû à des exigences techniques de culture et de transport (variétés moins sensibles aux chocs). La prune 'Hollywood Original' est une prune à chair pourpre très spéciale, issue du croisement avec un prunier à chair rouge (Prunus cerasifera). 'Hollywood Original' se distingue non seulement par sa peau et sa chair rouges, mais aussi par ses fleurs roses très parfumées et ses feuilles pourpre. Cette variété est sans doute l'un des meilleurs et des plus beaux exemples de la manière dont un arbre fruitier peut également être un arbre d'ornement.
Vidéo : le prunier du Japon 'Hollywood Original’
'Baby Blue' : le prunier du Japon aux fruits bleus
La variété ‘Baby Blue' occupe une place unique dans l'assortiment de pruniers du Japon : elle arbore une belle couleur bleue, que l'on trouve certes chez les prunes européennes, mais jamais chez les prunes japonaises. Cependant, le feuillage des pruniers 'Baby Blue' ainsi que leur origine japonaise ne laissent aucun doute sur l'espèce dominante, Prunus salicina. Nous sommes ravis de voir la diversité des prunes japonaises s'enrichir d'un cinquième type : des fruits d’un bleu intense. Il est vraiment remarquable de constater à quel point les prunes japonaises présentent une gamme variée de couleurs, allant du jaune au bleu pour la peau, et du jaune au rouge sang pour la chair.
Quand les prunes japonaises sont-elles mûres ?
La pleine maturité et le moment optimal pour la cueillette ne sont pas toujours faciles à déterminer chez les prunes japonaises, en particulier pour les variétés à peau foncée. Le meilleur moyen reste le test du pouce : dès que la chair du fruit cède très légèrement sous la pression, la récolte peut commencer. Bien sûr, il est important de goûter les fruits : la chair doit être encore ferme, mais facile à croquer, le jus doit être perceptible, mais ne doit pas couler ; et surtout, la saveur sucrée doit déjà dominer chez la plupart des variétés… Les prunes japonaises, surtout les variétés assez tardives comme 'Angeleno', qui pourraient ne pas mûrir complètement en cas de mauvaise année, peuvent également être récoltées avant l’arrivée du froid en automne (octobre). Elles peuvent alors être stockées en présence d’autres fruits produisant de l'éthylène, comme les pommes. Ainsi, elles continueront de mûrir doucement à la maison. Dans un jardin familial, il est également intéressant de laisser les prunes japonaises sur l’arbre un peu plus longtemps, au-delà du moment optimal de cueillette. La plupart des variétés le tolèrent sans problème, et avec presque aucune chute de fruits. Les prunes deviennent ainsi plus juteuses et plus sucrées, mais aussi plus riches en arômes pour être consommées immédiatement.
La période de disponibilité des prunes japonaises, si l’on prend en compte la capacité de stockage des variétés tardives, couvre presque 5 à 6 mois de l’année. La variété la plus précoce est 'Baby Blue', qui mûrit fin juin, début juillet. Elle est suivie par les variétés japonaises précoces comme 'Shiro' et 'Satsuma' à la fin juillet/début août. Les variétés moyennes comme 'Fortune' mûrissent de fin août à début septembre. Enfin, les variétés tardives 'Angeleno' et 'Blue Night' mûrissent fin septembre, début octobre sous notre climat, et peuvent être stockées presque jusqu'en décembre.
Rusticité du prunier du Japon
La rusticité des pruniers du Japon, botaniquement appelés Prunus salicina, ne pose aucun problème sous notre climat : ces arbres supportent des températures hivernales de -25 °C. Ce n'est pas surprenant, étant donné que l'espèce Prunus salicina pousse jusqu'à 2000 mètres d'altitude dans sa région d'origine en Chine.
La floraison des pruniers japonais et les gelées printanières (vidéo)
La période de floraison du prunier du Japon est très précoce, ce qui peut poser problème sous nos latitudes. Dans nos essais à Buchs (Suisse), la plupart des variétés fleurissent certes après les abricotiers, mais en même temps que les pêchers et les nectariniers. Le risque de gel printanier est donc naturellement un peu plus élevé dans certaines régions aux hivers longs et marqués, comme en climat semi-continental et montagnard. Cependant, la comparaison de la période de floraison avec celle des pêchers démontre qu’il est tout à fait possible de le cultiver en France. De plus, le bois de Prunus salicina est nettement plus robuste et résistant au froid que celui du pêcher.
Vidéo : prunier du Japon (Prunus salicina) en fleur
Le bon emplacement pour les pruniers japonais (Prunus salicina)
À partir des informations ci-dessus, voici les principaux conseils concernant l'emplacement idéal du Prunus salicina :
- Évitez absolument les zones sujettes aux gelées tardives, comme les cuvettes et les vallées, où l'air froid peut s'accumuler.
- Soyez prêt à protéger les arbres en cas de fortes gelées printanières : couvrez-les avec un voile d’hivernage, ou aspergez-les toute la nuit avec un arroseur à gazon, afin que la formation de glace produise la chaleur nécessaire (elle est dégagée lorsque l'eau passe de l'état liquide à l'état solide...).
- La chaleur dégagée par une maison ou un mur est également idéale, car elle permet d’obtenir facilement 2 à 4 °C supplémentaires pendant les nuits de gel. Pour une plantation en espalier, un mur d'au moins 3 à 4 m de large et de 3 m de haut est toutefois nécessaire. Nous ne recommandons pas un palissage classique en étages, mais plutôt un palissage en éventail, sur lequel les branches sont étalées et attachées librement.
- Le prunier du Japon apprécie un sol bien drainé, voire presque sec. En cas d'humidité stagnante, il peut dépérir très rapidement. Si votre sol est lourd, nous vous recommandons de placer une couche de gravier dans le trou de plantation.
- Prunus salicina est originaire de régions où les précipitations sont plutôt faibles. Il a été cultivé et sélectionné presque exclusivement dans les pays du sud et en Californie au cours des 130 dernières années. Il est donc préférable d'éviter les endroits très pluvieux. Pour le prunier du Japon, 900 mm de précipitations par an est certainement plus approprié que 1300 mm de précipitations annuelles. Dans les régions très pluvieuses, le planter contre un mur ou sous un auvent reste envisageable.
Les pruniers du Japon ont-ils besoin d'une pollinisation croisée ?
En principe, les pruniers du Japon ont besoin d'un pollinisateur, ce qui signifie qu'ils ne peuvent être fécondés que par le pollen d'une variété différente de la leur. La seule exception est la variété précoce 'Shiro', que l'on considère entièrement autofertile. 'Shiro' est également la meilleure variété pollinisatrice pour d'autres variétés, en particulier celles à maturité précoce et moyenne. Les variétés 'Satsuma', 'Hollywood Original' et 'Santa Rosa' sont également partiellement autofertiles. Les autres variétés nécessitent une pollinisation croisée. Les meilleures variétés pollinisatrices pour les pruniers du Japon à maturité précoce ou moyenne sont 'Shiro', 'Satsuma' et 'Santa Rosa', tandis que 'Fortune' convient également bien aux variétés moyennement tardives et tardives.
En pratique, cela signifie que les pruniers du Japon 'Shiro' et éventuellement 'Hollywood Original', 'Santa Rosa' et 'Satsuma' ainsi que 'Baby Blue' peuvent être plantés seuls (même si la plantation de deux variétés à une distance de 20 m améliore la récolte). Pour toutes les autres variétés, il est impératif de planter une deuxième variété afin de permettre la fécondation des fleurs et donc la fructification.
Quel est le goût des prunes japonaises et comment les manger ?
Comme pour presque tous les fruits, il est très difficile d’en décrire le goût : le mieux est peut-être de se rendre dans le commerce ou au marché le plus proche, et d'acheter un fruit de cette taille, presque noir (et parsemé d’une légère pruine). Nous ne souhaitons pas préjuger du résultat, mais la première chose que vous percevrez sera certainement une saveur sucrée : dans le cas des prunes japonaises, le sucre domine clairement l'acidité. Le goût est plutôt neutre et agréable, pour les variétés plus anciennes comme 'Satsuma' et 'Santa Rosa', on peut aussi ressentir des notes herbacées, très légèrement amères, parfois aussi un goût d'amande. Presque exclusivement chez les variétés plus anciennes de l'obtenteur Luther Burbank, on ressent encore une nette acidité, surtout sous la peau et à proximité du noyau, relativement petit.
Cependant, la caractéristique la plus remarquable des prunes japonaises n'est pas leur goût (que l'on peut décrire au mieux comme très agréablement sucré, comme « celui qui plaît à tout le monde » ), mais leur texture : nous sommes habitués aux textures fondantes et extrêmement juteuses d'autres fruits à noyau, comme les prunes européennes (Prunus domestica). Les prunes japonaises donnent une sensation très différente : la chair est certes molle, facile à manger, mais elle est aussi ferme, presque croquante pour certaines variétés. Il est donc logique que l'un des principaux producteurs de prunes japonaises modernes, Sun World International, ait baptisé toute une série de variétés de prunes noires à la chair jaune orangé « Applum® » : des prunes à la texture de pomme.
L'histoire du succès du prunier du Japon, Prunus salicina
Et c'est ainsi que nous avons observé un parallèle intéressant : tout comme la pomme est devenue un fruit frais (c’est-à-dire consommé frais) prédominant vers la fin du 19e siècle et au 20e siècle, les prunes japonaises ont connu une ascension fulgurante vers la fin du 20e siècle : alors qu'en 1975, 75 % des surfaces cultivées en Occident étaient encore consacrées aux prunes européennes, le rapport s'est depuis inversé, même en dehors de l'Asie : le prunier du Japon, Prunus salicina, est devenue l'espèce de prunier dominante.
Les raisons du succès du prunier du Japon
Pourquoi ce succès ? En raison de la longue période de maturation des fruits, de la possibilité qui en résulte de les importer du sud de l'hémisphère avec une grande période de disponibilité dans l'année, de la facilité de stockage et de transport, de la texture ferme (qui influence bien sûr aussi le stockage et la facilité de transport) et enfin d'une ressemblance frappante avec la pomme et sa texture croquante. Le consommateur moderne n'apprécie plus forcément une prune (ou une poire) qui suinte et qui coule, et peut préférer un fruit qui se mange proprement et correctement, bouchée après bouchée, sans que le jus ne vous oblige à des interventions d'urgence... Le fruit devient un en-cas pratique, la prune japonaise présentant même des avantages certains par rapport à la pomme, généralement un peu trop grosse.
Mais une autre raison du succès de la prune japonaise est le grand mélange américano-chinois que Luther Burbank a initié dès le lancement de cette essence fruitière : dans ses vergers cultivés, il avait, outre les pruniers du Japon, toutes sortes de pruniers, notamment Prunus americana, Prunus munsoniana, Prunus simonii et Prunus cerasifera. Il les utilisait consciemment ou inconsciemment (grâce aux insectes) comme pollinisateurs. Par exemple, 'Santa Rosa' serait génétiquement issu à 36 % de Prunus salicina, suivi de Prunus cerasifera avec 28 %, Prunus americana avec 10 % et Prunus simonii avec 26 %. Ce mélange de gènes n'a pas seulement rendu possible la polyvalence du prunier japonais moderne, mais a également nettement amélioré la capacité d'adaptation de l'espèce fruitière dans son ensemble.
Pourquoi le prunier du Japon est-il en réalité un prunier chinois ?
Comme nous l'avons déjà mentionné, le prunier du Japon est en réalité une espèce chinoise. Et pour éviter tout malentendu possible, précisons que le prunier japonais, Prunus salicina, n'a rien à voir avecl’abricotier du Japon, Prunus mume, bien qu’ils soient parfois confondus. Prunus mume a certes une floraison spectaculaire, mais ses fruits sont trop acides pour être dégustés frais et ne peuvent être consommés que marinés.
Revenons donc à notre prunier du Japon : Prunus salicina est clairement originaire de Chine, avec une très grande diffusion naturelle et cultivée. Il est aussi très intégré culturellement, voire porte une importance forte. Le nom de famille chinois de loin le plus répandu, Li/Lee, ne signifie rien d'autre que... Prune. Monsieur Prune. On peut donc imaginer à quel point ce fruit doit être répandu dans la culture chinoise. En Occident, nous le connaissons surtout avec le vin de prune, servi à la fin d'un menu dans les restaurants chinois.
Le prunier Prunus salicina s'est répandu très tôt de sa région d'origine chinoise à différentes régions japonaises et coréennes, non pas en tant que plante sauvage, mais déjà en tant que plante cultivée domestiquée. Au Japon, le prunier sino-japonais s'appelle d'ailleurs sumano : pêche acide.
Mais pourquoi Prunus salicina est-il presque toujours appelé Japanese Plum (prune japonaise) dans les pays anglophones, et rarement prunier chinois, bien que ce dernier terme soit plus approprié ? Cela s'explique tout simplement par l'histoire du prunier du Japon en Occident : Luther Burbank et d'autres n'ont pas acheté les premiers Prunus salicina en Chine, mais au Japon. Il est donc logique d’attribuer le nom de prunier du Japon à cette plante. Bien qu’elle soit venue du Japon, cette essence est en fait originaire de Chine.
Des pruniers du Japon dans nos jardins : précautions à respecter
Pour résumer, nous pouvons dire que les pruniers du Japon mériteraient d’être plantés plus souvent dans nos jardins. Ils offrent des fruits très divers en termes de couleur et de période de maturité, ils sont également productifs et résistent bien à nos hivers. Par rapport à nos prunes européennes, les prunes du Japon présentent l'avantage de mieux se conserver, et de se consommer plus facilement. Leur durée de vie dans une corbeille de fruits est également bien meilleure que celle des prunes européennes.
Il convient toutefois de tenir compte des points suivants lors de la culture de Prunus salicina :
- Ne le plantez pas lorsque le sol est gelé ;
- Privilégiez un sol léger et bien drainé, et disposez si nécessaire une couche de gravier dans le trou de plantation ;
- Évitez de planter cet arbre dans des régions très humides (cette précaution concerne surtout les précipitations en été, pendant la période de végétation) ;
- À l'exception de la variété 'Shiro', qui peut être plantée seule, il est préférable de toujours planter deux variétés ensemble, avec une distance pouvant aller jusqu'à 20 mètres. Nous avons indiqué les variétés pollinisatrices appropriées dans toutes les descriptions de variétés. En cas de nécessité, les variétés 'Satsuma', 'Santa Rosa' et 'Hollywood Original', partiellement autofertiles, peuvent également être plantées seules.
Il est difficile de donner une définition botanique précise, car cela concerne de nombreuses espèces. Cependant, l'espèce principale est toujours Prunus salicina, l'espèce sauvage originale venant de Chine, qui est également à la base d’environ 30% à 50% des variétés actuelles. Avec le pionnier de la culture occidentale, Luther Burbank, qui a croisé de nombreuses autres espèces telles que Prunus munsoniana, Prunus simonii, Prunus cerasifera, etc., une véritable espèce melting-pot a vu le jour avec les prunes japonaises.
Oui, les pruniers du Japon résistent sans problème au froid tout l'hiver sous notre climat, ils supportent jusqu'à -25°C.
En général, il est toujours plus prudent de considérer que les pruniers japonais comme auto-stériles, c’est-à-dire qu’ils ont toujours besoin d’un pollinisateur. Par conséquent, afin de garantir une bonne fécondation, il est recommandé de planter au moins deux variétés différentes. Du côté des variétés précoces, les meilleurs pollinisateurs sont Shiro, Satsuma et Santa Rosa, tandis que pour les variétés tardives, Fortune est préférable. Une exception notable est Shiro, ce prunier étant totalement auto-fertile, il peut donc être planté seul dans certains cas. La pollinisation par les pruniers européens (Prunus domestica) n'est pas efficace, mais celle réalisée par les cerisiers à fleurs (Prunus) et les pruniers-abricotiers (Prunus Dasycarpa) devrait fonctionner car leurs périodes de floraison coïncident.
Les prunes japonaises ne sont pas originaires du Japon, mais de Chine, où elles sont très répandues à l'état sauvage et en culture. Aux États-Unis, les variétés de Prunus salicina sont désignées sous le nom de Japanese Plums, car les premières variétés ont été importées du Japon à la fin du 19e siècle. Nous utilisons cette appellation simplement parce qu'elle est devenue courante.
Non, mais l'inverse est vrai : les meilleures prunes sanguines sont en effet des variétés de prunes japonaises. Elles combinent le fruit rouge riche en anthocyanes avec la saveur sucrée et la chair ferme des prunes japonaises d'origine. La plupart du temps, ces prunes sanguines sont également génétiquement issues de la prune cerise à chair rouge. Cependant, en dehors des prunes sanguines, il existe bien sûr une multitude de variétés de prunes du Japon à chair jaune et ambrée.
Tout d'abord, il est important d'éviter de le planter dans des zones à risque, telles que les vallées sujettes aux gelées tardives. Deuxièmement, pour les endroits exposés aux gelées printanières tardives, il est préférable d'opter pour des variétés tardives comme Angeleno et Blue Night. La plantation le long d'un mur bien ensoleillé peut également réduire considérablement les risques. Enfin, lors de nuits glaciales au printemps, il est possible de protéger les fleurs ouvertes ou semi-ouvertes en les arrosant régulièrement ou en les couvrant avec un voile d’hivernage.
Les prunes japonaises les plus précoces, comme Baby Blue, arrivent à maturité fin juin, tandis que d'autres, comme Shiro, mûrissent fin juillet ou début août. En revanche, les variétés les plus tardives, telles qu'Angeleno et Blue Night, atteignent leur pleine maturité de fin septembre à octobre.
ich möchte dieses Jahr Obstbäume pflanzen. Frage mich aber, ob eine japanische Pflaume das Richtige ist.
Ich wohne direkt an der Küste, nur 80km vor der dänischen Grenze.
Werden die Früchte hier überhaupt reif und überstehen sie den starken Wind?
Ich bin auf der Suche nach einem zuverlässigen Befruchter für meine Plumcot Mesch Mesch Amrah oder Mesh Mesh Amrah, der Baum blüht Jahr für Jahr aber trägt nie. Die Cerasifera Ruby hat nicht funktionniert, auch nicht die Pluotsorten von Zaiger (Flower Candy, Pink Candy, Purpel candy). Vier verschiedene Aprikosen Bäume leider auch nicht😕
Was raten sie mir, ich habe noch einen letzten Platz zu vergeben....
freundliche Grüsse
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