Sapins du Canada, pruches
Conseils de jardinage Sapins du Canada, pruches
Elle supporte bien une taille régulière, c’est pourquoi on l’utilise volontiers comme plante de haie. Dans les jardins fréquentés par des enfants, cet arbuste est une alternative sensée à la toxique if. Toutes les espèces du genre Tsuga sont non toxiques. Les arbres persistants forment des branches délicates, penchées aux extrémités des pousses. Au printemps, la nouvelle pousse douce et vert frais invite à la caresser en passant.
Table des matières
- Autres informations précieuses sur la pruche de l’Est
- Acheter une pruche de l’Est – la sélection dans la boutique Lubera®
- Origine
- Tsuga – origine du nom botanique
- La croissance de la pruche de l’Est
- Feuillage
- Courson
- Le meilleur emplacement
- Planter une pruche de l’Est
- Arrosage
- Planter une haie de pruches
- Tailler des pruches en haie : comment procéder ?
- Multiplication des Tsuga
- Maladies
Acheter une pruche de l’Est – la sélection dans la boutique Lubera®
- La pruche pendante 'Pendula' (bot. Tsuga canadensis 'Pendula') est une rareté recherchée. Elle pousse avec des branches étonnamment inclinées. Avec une hauteur finale de 2 m, elle reste nettement plus petite que l’espèce. Un élagage annuel permet de la maintenir encore plus petite si besoin. Un merveilleux arbuste ornemental pour une position isolée dans le jardin.
- La pruche du Canada (bot. Tsuga canadensis) atteint après de nombreuses années environ 10 m de hauteur. La conifère persistante pousse de façon pyramidal lâche. Les branches filigranes sont presque horizontales avec des pointes de pousses penchées. Après quelques années, de jolis petits coursons apparaissent sur la plante. L’allure inhabituelle et élégante en fait une pièce maîtresse remarquable en sujet isolé. Si vous souhaitez planter une haie de pruches, nos pruches du Canada sont le bon choix. Contrairement aux haies d’if populaires, ces conifères sont totalement non toxiques. Ces arbustes sont la recommandation Lubera pour un jardin où vivent des enfants.
Origine
Actuellement, la botanique compte onze espèces dans le genre Tsuga. Elles proviennent toutes de l’hémisphère Nord. Trois espèces viennent du nord de l’Amérique. Dans l’est de l’Amérique du Nord, la pruche du Canada (Tsuga canadensis) domine le paysage, aux côtés du bouleau, de l’érable et du hêtre. Sur la côte Ouest, on voit principalement la pruche de l’Ouest (Tsuga heterophylla), le plus souvent à côté de sapins, d’épicéas et de thuyas. Plus au sud pousse la pruche de Caroline (Tsuga caroliniana).
La plupart des espèces sont cependant originaires d’Asie de l’Est. On y trouve les forêts avec la plus grande diversité d’espèces de l’hémisphère Nord. Le long du Pacifique, au nord du Japon, en Chine et au sud de la Russie, s’étendent des forêts dominées par des conifères. On y trouve la pruche de Chine (Tsuga chinensis), la pruche du nord du Japon (Tsuga diversifolia) et la pruche du sud du Japon (Tsuga sieboldii). Dans l’Himalaya, la pruche de l’Himalaya (Tsuga dumosa) peuple les versants. On découvre même encore de nouvelles espèces de Tsuga. La variété récemment découverte sur l’île volcanique coréenne Ulleungdo a reçu son nom botanique en 2017 : Tsuga ulleungensis, littéralement pruche d’Ulleungdo.
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Nom botanique |
Nom allemand |
Origine |
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Tsuga canadensis |
Pruche du Canada |
Est de l’Amérique du Nord |
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Tsuga caroliniana |
Pruche de Californie |
Sud-ouest des États-Unis, Appalaches |
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Tsuga chinensis |
Pruche de Chine |
Chine, Taïwan |
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Tsuga diversifolia |
Pruche du nord du Japon |
Îles japonaises |
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Tsuga dumosa |
Pruche de l’Himalaya |
Région orientale de l’Himalaya, Népal, Inde, Bhoutan, Myanmar, Vietnam et Tibet. |
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Tsuga forrestii |
Pruche de Forrest |
Sud-ouest de la Chine |
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Tsuga formosana |
aucun |
Chine, Taïwan |
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Tsuga heterophylla |
Pruche de l’Ouest |
Nord-ouest pacifique de l’Amérique |
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Tsuga mertensiana |
Pruche de montagne |
Ouest de l’Amérique du Nord, sud de l’Alaska, côte Ouest des USA |
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Tsuga sieboldii |
Pruche du sud du Japon |
Japon, Corée du Sud |
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Tsuga ulleungensis |
Pruche d’Ulleungdo |
Île Ulleungdo en Corée |
Tsuga – origine du nom botanique
Au début, les Tsuga en Europe étaient classés dans le genre Pinus. Plus tard, on les a rattachés aux sapins (Abies). Ce n’est qu’en 1855 que cela a changé. Depuis, ils sont considérés comme un genre autonome et reçurent le nom Tsuga. Le nom botanique Tsuga vient du japonais. Les espèces asiatiques T. sieboldii, T. canadensis et T. heterophylla ont toujours été appelées Tsuga au Japon. Deux caractères sont utilisés au Japon pour écrire ce nom : l’un signifie « arbre », l’autre « mère ». Fait-il allusion aux nombreux petits coursons qui se développent chaque année sur les arbres féconds ? Les connaisseurs du japonais pourront, si désiré, nous éclairer – voire nous corriger.
La croissance de la pruche de l’Est
Elle présente une forme pyramidale et étalée. Les branches sont horizontales avec des pointes de pousses fines et retombantes. Les cimes pendantes sont typiques. Les plus grands sujets, atteignant des hauteurs record jusqu’à 75 mètres, sont produits par la pruche de l’Ouest (Tsuga heterophylla). Au jardin, elles atteignent cependant rarement plus de 10 m. Pour les petits jardins, la variété pendante 'Pendula' (bot. Tsuga canadensis 'Pendula') est disponible dans la boutique Lubera. Avec une hauteur finale de 2 m, cette variété reste beaucoup plus compacte. Elle est recommandée pour les emplacements restreints.
Feuillage
Le feuillage persistant est en forme d’aiguilles. La face supérieure des aiguilles présente un vert frais unique. La face inférieure paraît presque grisâtre. On y observe deux bandes blanches comportant des stomates. On extrait des aiguilles des extrémités des rameaux l’huile d’aiguille de pruche (syn. huile d’aiguille d’épinette). L’huile essentielle a un parfum épicé bien à elle. En écrasant les aiguilles, l’odeur rappelle parfois celle du schierling (anglais Hemlock). C’est de là que la Tsuga, ou Schierlingstanne en allemand, tient son nom. Le schierling (ou Hemlock en anglais) est une ombellifère parmi les plus toxiques de la famille des Apiacées. Selon la tradition, dans l’Antiquité, on exécutait des condamnations à mort avec cette plante. La victime la plus célèbre est le philosophe grec Socrate. Mais rassurez-vous : l’arbre (Tsuga) est en toutes ses parties absolument non toxique. Des parties de l’arbre ou des extraits peuvent être utilisés par voie interne ou externe. Ils servent à divers usages cosmétiques et médicinaux. La Tsuga canadensis était traditionnellement utilisée par les Native Americans en Amérique du Nord pour préparer des thés guérisseurs, tant avec les aiguilles qu’avec le liber de l’écorce.
Courson
Les coursons terminaux ne mesurent que 1,5 à 2,5 cm. Ils se forment sur le bois d’un an. Entre les écailles, les graines ailées mûrissent en 5 à 7 mois. Ensuite, les graines tombent de leur abri entre les écailles. Le vent les saisit par leurs ailes pouvant atteindre 7 mm et les transporte. Là où elles atterrissent, une nouvelle pruche peut germer. Les premiers coursons produisant des graines fertiles n’apparaissent cependant qu’à l’âge d’environ 20 ans.
Le meilleur emplacement
Choisissez un emplacement aussi frais que possible, au soleil ou à mi-ombre. Le sol doit être plutôt acide et humifère. Les arbres apprécient les sites humides près des plans d’eau. L’espace disponible à l’emplacement détermine l’espèce ou la variété à choisir. Seules les grands jardins et parcs permettent d’utiliser des espèces comme la pruche du Canada sans taille. À l’état naturel, certaines espèces dépassent 50 m de hauteur. De tels spécimens majestueux n’ont pas leur place dans les petits jardins. Au début, les arbres poussent lentement. Après quelques années, la croissance s’accélère et ils prennent environ un demi-mètre par an. Les besoins en place doivent être pris en compte dès la plantation. Bien sûr, on peut aussi limiter la croissance des conifères par la taille. Pour la culture en petit jardin familial, préférez des variétés qui restent plus basses. La variété pendante 'Pendula' de la boutique Lubera est notre recommandation pour les emplacements exigus.
Les pruches prennent racine plutôt superficiellement. Elles conviennent donc aussi aux emplacements où un enfoncement profond des racines n’est pas possible. En revanche, des racines superficielles offrent moins de tenue lors de tempêtes. Un tel système racinaire ne peut chercher l’eau que dans les couches supérieures du sol, ce qui les rend plus sensibles aux sécheresses prolongées, surtout en cas de fortes chaleurs simultanées.
Planter une pruche de l’Est
Les pruches de Lubera vous sont livrées en conteneur de 5 l sous forme de plantes vigoureuses. Plantez-les de préférence par temps doux à leur nouvel emplacement. En attendant des conditions de plantation favorables, vous pouvez laisser les jeunes conifères en pot. Ainsi, le nouvel arrivant au jardin se soigne et s’arrose particulièrement bien. Notre expérience montre que l’enracinement réussit mieux à l’automne ou au début du printemps. Procédez ainsi :
- Creusez un trou de plantation. Il doit être au moins deux fois plus large et profond que la motte du pot.
- Si nécessaire, surtout dans les endroits exposés au vent, installez un tuteur dans le trou de plantation. Il donne au jeune arbre un maintien durant ses premières années par tous les temps. Retirez le tuteur seulement lorsque l’arbre est bien enraciné, après environ 5 ans.
- Sortez l’arbre de son conteneur. Placez-le au centre du trou de plantation.
- Remplissez le trou avec un mélange de terre excavée et de compost bien mûr. Le jeune arbre planté doit être intégré au mélange de terre sans poches d’air. La motte ne doit pas être plus haute ni plus profonde qu’avant dans le conteneur.
- Tassez légèrement la terre autour de l’arbre.
- Arrosez abondamment le jeune sujet. Un arrosage vigoureux ferme les dernières cavités autour des racines.
- Les pruches sont considérées comme des arbres ayant des besoins en eau accrus. Arrosez l’arbre jusqu’à la 5e année après la plantation, dès que le sol environnant souffre de sécheresse.
- Maintenez le plateau racinaire libre de végétation les premières années. Celle-ci gênerait la croissance et le développement du jeune arbre.
Arrosage
Toutes les espèces du genre Tsuga sont considérées comme ayant des besoins en eau accrus. Arrosez donc l’arbre jusqu’à la 5e année après la plantation. Surtout en cas de canicules estivales et de sécheresse, l’arrosage est nécessaire. Maintenez le plateau racinaire libre de végétation les premières années, car celle-ci rivaliserait avec l’arbre pour l’eau et les nutriments. Pour l’arrosage, préférez un arrosage moins fréquent mais pénétrant. Ainsi, l’eau atteindra aussi les couches profondes du sol. L’arbre développera un système racinaire plus étendu si le sol offre de l’eau en profondeur.
Planter une haie de pruches
Les pruches, tolérantes à la taille, conviennent parfaitement pour planter des haies persistantes. Elles servent de brise-vue naturel ou de remplacement de clôture. Taillées strictement, elles impressionnent comme séparateurs d’espace. Si vous souhaitez utiliser la pruche comme haie, nous recommandons la pruche du Canada (Tsuga canadensis). Nous conseillons deux plantes par mètre linéaire de haie. L’espace de plantation est donc d’environ 50 centimètres. Dans notre boutique Lubera, vous trouverez des plants vigoureux en pot de 5 l. Si vous achetez vos plantes de haie chez Lubera, vous pourrez bientôt profiter d’une belle haie.
Tailler des pruches en haie : comment procéder ?
Sans taille, les arbres deviennent très hauts. Il faut donc contrôler leur croissance pour une haie par des tailles de rabattage régulières. Chaque année, effectuez une taille d’éclaircissage en raccourcissant les pousses vertes d’un et deux ans. Après la taille, les branches se ramifieront abondamment. Veillez à ne pas tailler dans le vieux bois. Sur les rameaux pluriennaux, l’arbre refait peu de pousses. La forme en trapèze a fait ses preuves pour la taille des haies.
Habituellement, les tailles de haies s’effectuent d’octobre à février. Un moment de coupe plus tardif est possible. Si la taille est réalisée après le débourrement en mai, les pointes des branches repartent légèrement. Les lois de protection de la nature régissent toutefois les périodes de taille. Selon la « loi suisse sur la nature et le patrimoine » (NHG), toute taille de haie est interdite entre le 1er mars et le 30 septembre. En Allemagne et en Autriche, les lois de protection de la nature autorisent également la taille seulement d’octobre à février. De petites tailles correctives sont cependant autorisées en dehors de cette période. Avant de tailler des arbustes, vérifiez toujours si des oiseaux nichent dans la haie. Dans les haies denses de conifères, les nids sont souvent difficiles à repérer. Reportez la taille au moment où les oiseaux ont quitté leurs nids.
Multiplication des Tsuga
Vous souhaitez multiplier des pruches vous-même ? Plusieurs méthodes s’offrent à vous. Une méthode est la multiplication par marcottage de branches cassées (« risslinge »). Voici notre guide pour la multiplication des Tsuga - étape par étape :
- Arrachez des pousses du sujet mère d’un coup sec en sens contraire de la direction de croissance. À la base du rissling, cette méthode laisse encore des parties d’écorce du vieux rameau. Sur ces « langues » se trouvent particulièrement beaucoup d’hormones déclenchant l’enracinement.
- Ensuite, retirez les aiguilles dans la partie inférieure du rissling.
- Remplissez un pot de terreau de semis ou de sable humide. Un mélange des deux est aussi possible. Le substrat doit être aussi stérile que possible.
- Le rissling peut maintenant être enfoncé dans le substrat. La partie inférieure sans aiguilles du rameau est enterrée. Dans un pot en terre cuite, les risslings enracinent, selon l’expérience, particulièrement bien.
- Un bocal retourné ou une cloche en plastique sur le récipient créent un climat optimal durant l’enracinement.
Remarque : Le taux de réussite varie et n’atteint jamais 100 %. Préparez donc de préférence plusieurs risslings.
Une autre méthode est le semis. Récoltez les graines qui se cachent à l’automne dans les coursons mûrs des vieux arbres. Procédez idéalement comme suit pour semer des Tsuga - étape par étape :
- Pour le semis, utilisez un substrat de semis. Prenez un récipient de semis refermable et remplissez-le de substrat.
- Déposez les graines sur le substrat humide. Ensuite, recouvrez-les légèrement d’une fine couche de substrat.
- Fermez le récipient. Placez-le environ deux semaines à température ambiante.
- Après deux semaines, commence la stratification. Le germe est soumis à un choc froid. Placez le récipient avec les graines au réfrigérateur pendant quatre à six semaines. Les graines ne doivent pas geler. Des températures d’environ 5 degrés Celsius sont optimales.
- Après la période froide, remettez le récipient de semis à température ambiante. La germination devrait alors commencer progressivement. Les graines ne germent pas toutes en même temps ; la patience est requise.
Remarque : Les formes de croissance particulières, comme la Tsuga pendula 'Pendula', ne se reproduisent pas fidèlement par graines. Ces raretés sont multipliées par greffage en pépinière. Pour obtenir des variétés spéciales de pruche de l’Est, achetez-les de préférence dans la boutique Lubera. Vous êtes ainsi sûr d’obtenir la variété et la forme recherchées.
Maladies
Les pruches sont très robustes tant qu’elles ne sont pas exposées à une sécheresse prolongée avec des températures élevées simultanées. En Amérique du Nord, la situation est différente. Dans les forêts locales, les cochenilles du tronc des sapins sont des ravageurs redoutés. Les Tsuga sont cultivés en forêt pour la production de graines et la production de sapins de Noël. Le bois des arbres infestés perd de sa qualité. Certains arbres finissent par mourir. Des hivers doux et des étés chauds favorisent le succès des insectes. Les forêts naturelles sont aussi menacées par ces infestations. Les cochenilles redoutées proviennent d’Asie (Adelges tsugae) et d’Europe (Sasajiscymnus tsugae). Pour les espèces asiatiques et européennes de Tsuga, ces cochenilles ne constituent pas une menace : elles se sont adaptées à la présence des insectes et ont développé des stratégies de défense. En Amérique du Nord, on a donc fait appel aux antagonistes naturels des ravageurs. La coccinelle des aiguilles (Aphidecta obliterata) et la cécidomyie Aphidoletes thompsoni sont des prédateurs naturels en Asie et en Europe. Ils ont toutefois été introduits en Amérique du Nord avec un succès seulement modéré.
Par une taille régulière, vous pouvez maîtriser la croissance. Effectuez de préférence chaque année une taille d’éclaircissement. Pour cela, raccourcissez les pousses vertes d’un à deux ans. Après la taille, les branches se ramifieront fortement. Veillez à ne pas tailler le bois vieux. Sur les pousses pluriannuelles, l’arbre repart avec réticence.
Si vous souhaitez utiliser la picea de l’Amérique du Nord comme haie, nous recommandons la variété canadienne (Tsuga canadensis). Nous conseillons de planter deux sujets par mètre linéaire de haie. L'espacement entre les plants est donc d'environ 50 centimètres.
Choisissez un emplacement en plein soleil ou mi-ombre, avec un sol pas trop sec. L'espace disponible à ce nouvel emplacement détermine quelle espèce ou variété vous choisirez. Seuls les grands jardins et parcs permettent d'utiliser des espèces sans taille. Dans leur milieu naturel, certaines espèces dépassent 50 m de hauteur. De tels spécimens majestueux ne conviennent pas aux petits jardins. Leur fort besoin d'espace doit être pris en compte dès la plantation.
Au début, les arbres poussent lentement. Au bout de quelques années, la croissance s’accélère et ils prennent alors environ un demi-mètre par an. La forte demande d’espace doit être prise en compte dès la plantation. Bien sûr, les conifères peuvent aussi être limités en croissance par une taille. Pour la culture dans un petit jardin familial, des variétés à port plus compact, comme 'Pendula', conviennent en alternative. C’est notre recommandation pour les emplacements restreints.
Les Pins de laurier‑cerf sont encore trop rarement utilisés chez nous comme plante de haie. Dans les jardins fréquentés par des enfants, cet arbrisseau est une alternative judicieuse au if toxique. Toutes les espèces du genre Tsuga sont non toxiques, et cela dans toutes leurs parties. Ces arbres persistants forment des branches délicates qui penchent au niveau des extrémités des pousses. Les aiguilles peuvent même être utilisées à des fins médicales et cosmétiques.
Lubera Originale sind exklusive Lubera® Sorten, die von Lubera entweder gezüchtet oder erstmals auf den Markt gebracht worden sind.
Wer Lubera Originale kauft, bekommt die doppelten Tells®-Äpfel (=Rabatte für die nächste Bestellung) gutgeschrieben.
Beim Kauf dieser von Lubera gezüchteten Lubera Original-Pflanze erhalten Sie die doppelten Tells gutgeschrieben.
Tells® werden grundsätzlich aufgrund des fakturierten Nettobetrags berechnet (1 Tells für volle 25 Euro/sFr).
Bei doppelten Tells wird am Schluss nochmals der Wert der Tells-Originale dazugerechnet und die neue Summe für die Berechnung der Tells benutzt.