Mûre 'Columbia Star'

Rubus fruticosus : La ronce de haie sans épines avec un rendement gigantesque et des fruits énormes

Brombeere Columbia Star Rubus ursinus
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Brombeere 'Columbia Star', Rubus ursinus 'Columbia Star'
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Avantages

  • Énorme rendement de 5 à 7 kg par plant dès la 3e année
  • Des fruits énormes de 6-9 g, ici aussi un peu plus gros et plus longs que ceux de 'Bigandearly' et 'The Big Easy'. 'Columbia Star' a surtout des baies plus fines que Navaho®, ce qui se traduit par un plus grand nombre de graines, mais plus petites individuellement que chez les autres types de mûres et à peine perceptibles en bouche.
  • Goût de mûre délicat et doux, sans aucune note amère ou acide
  • Idéal pour créer une belle haie fruitière savante, voir ci-dessous
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Fiche technique Description Avis des clients Histoires de jardin Questions et réponses
Caractéristiques Mûre 'Columbia Star'
Hauteur et largeur Hauteur / Largeur à maturité Hauteur: 2m - 3m
Largeur: 60cm - 80cm
Exposition Exposition Plein soleil
Goût
doucesour
Rusticité Rusticité -16 °C et moins
Période de floraison
fébut mai
Jan Fév Mar Avr Mai Juin Juil Août Sep Oct Nov Déc
J F M A M J J A S O N D
Maturation/Récolte
Du début juillet à fin juillet
Jan Fév Mar Avr Mai Juin Juil Août Sep Oct Nov Déc
J F M A M J J A S O N D
Croissance
Hauteur à maturité 2m - 3m
Largeur à maturité 60cm - 80cm
Localisation/Sol
Soleil Plein soleil
pH du sol légèrement acide, neutre, légèrement alcalin
Rusticité hardy
Plage de températures de rusticité -16 °C et moins
Fleurs
Couleur des fleurs blanc
Période de floraison fébut mai
Feuillage
Couleur des feuilles vert
Fruits
Goût douce
Maturation/Récolte Du début juillet à fin juillet
Plus de données
Nom botanique Rubus ursinus 'Columbia Star'
Utilisation Centrale unique, Haie
Fiche technique Mûre 'Columbia Star'
Épines : la ronce « Columbia Star » est entièrement dépourvu d’épines.
Port : « Columbia Star » donne plusieurs tiges (6 à 1 0) atteignant toutes 3 m de long voire plus. Les cannes sont fines, relativement minces et très souples, elles poussent le long du sol et peuvent ensuite être facilement attachées et mises en forme la deuxième année. Par climat estival plutôt humide, nous recommandons toutefois de lier sur le fil inférieur à environ 50 cm de haut les nouvelles cannes de l’année dès la première période de végétation. Séparez pour ce faire les nouvelles cannes à partir de juin en deux groupes, que vous conduirez vers la droite et la gauche (et que vous attacherez si possible sur le fil inférieur afin qu’elles soient un peu plus aérées).
Résistances : « Columbia Star » est résistant au mildiou et ne présente donc pas de maladies foliaires apparentes.®Rusticité : « Columbia Star » est totalement rustique jusqu’à -12 à -14 °C, et peut éventuellement être endommagé à partir de -16 °C. Nous recommandons d’étendre les cannes au sol pendant l’hiver et de les couvrir un peu. Il ne faut pas planter la ronce sur une pente exposée au gel, mais si possible rechercher un emplacement avec un microclimat quelque peu favorable, par exemple sur un versant sud, ou à proximité d’un endroit profitant du rayonnement d’un mur exposé au sud.
Floraison : Les fleurs apparaissent sur les rameaux latéraux des cannes de deux ans, elles sont simples, mais très grandes, blanches.
Fruits : les énormes fruits de « Columbia Star » sont magnifiquement composants de drupéoles fines et très cylindriques. Ils pèsent entre 7 et 10 g et peuvent être dégustés en une seule bouchée. Il n’est pas encore nécessaire de mordre dans les mûres…
Fécondation : « Columbia Star » est autofertile, il n’a pas besoin de plantes pollinisatrices.
Récolte : La récolte a lieu environ 1 mois avant Chester, donc sous latitude élevée plus ou moins en juillet, du 10 juillet au 10 août environ. La fenêtre de récolte est assez resserrée et ne s’étend généralement que sur 3 à 4 semaines environ. « Columbia Star » est donc l’une des mûres les plus précoces du marché.
Saveur : elle se distingue par sa texture fine, puisqu’on ne sent quasiment pas les graines, ni surtout le strobile qui chez nombre d’autres variétés reste en bouche alors que le reste du fruit a déjà été avalé…Une autre différence, surtout par rapport aux variétés de mûres plus anciennes et aussi par rapport à Navaho® et Loch Ness : ces variétés peuvent parfois avoir un goût très légèrement amer, surtout si elles sont récoltées un peu trop tôt. Ce n’est jamais le cas de « Columbia Star », qui est toujours douce, « ronde en bouche » et digeste
Comparaison avec Navaho® : notre groupe de variétés de ronces Navaho® du site est clairement beaucoup plus facile à cultiver que « Columbia Star » en raison de son port érigé. Les cannes® Navaho sont aussi nettement plus rustiques et la culture est globalement plus simple. Inversement, « Columbia Star » présente des avantages évidents en termes de productivité, de calibre et de saveur des fruits. Vous avez le choix…

Description

La nouvelle ronce sans épines « Columbia Star » a été qualifié par son obtenteur Chad Finn de « cheval de trait au potentiel de champion ». Lorsqu’il y a quelques années, j’ai découvert cette fantastique variété de ronces en Oregon, dans la station de sélection de Chad Finn, je n’en ai pas cru mes yeux : un mur de baies géantes violettes ou noires, cylindriques et extrêmement grosses ! Le calibre des fruits de « Columbia Star » est certainement une limite qu’il convient de ne pas franchir si vite : Si l’on a bon appétit, on peut avaler une mûre « Columbia Star » en une seule bouchée, et il ne sera pas nécessaire de mordre dedans une deuxième fois… Les enfants croqueront presque certainement le fruit… Jusqu’ici, c’est-à-dire jusqu’au calibre de « Columbia Star » (7 à 9 g), la taille du fruit a toujours été un critère de qualité, ce qui signifie plus de croquant, de jus, de contact de ce dernier avec les papilles gustatives, plus d’expérience.

Pour moi, la différence de goût entre la mûre « Columbia Star » (qui appartient au groupe des mûres dites rampantes — ou traînantes — de la côte Ouest (« Trailing Westcoast Blackberries »)) et nos mûres Navaho® à port érigé (qui appartiennent au groupe des mûres à port érigé de la côte Est) se traduit de deux façons :
  • la texture de la « Columbia Star » est plus fine, et surtout, l’intérieur du fruit, l’ancien strobile (qui, chez la mûre, reste sur le fruit et non sur la plante) fond très légèrement en bouche, et n’est à vrai dire pas perceptible.
  • Dans l’ensemble, « Columbia Star » est plus douce. Lorsque les mûres Navaho® sont légèrement immatures, on ressent parfois une très légère pointe d’amertume, ce qui n’est jamais le cas pour « Columbia Star ». « Columbia Star » est plus ronde en bouche, sans doute aussi plus sucrée, tandis que la saveur des variétés Navaho® a un caractère un peu plus affirmé.

Pourquoi la mûre « Columbia Star » est-elle appelée « Trailing Blackberry » en anglais et en américain ?

La mûre « Columbia Star » est issue essentiellement de l’espèce Rubus ursinus, originaire du nord-ouest américain, bien que de nombreuses autres espèces de Rubus (provenant également d’Europe !) aient été cultivées au cours de la domestication et de l’histoire de la sélection depuis la fin du XIXe siècle. Dans l’État de Washington et dans l’Oregon, Rubus ursinus est appelé « trailing blackberry’ », ce qui signifie « qui suit », mais aussi « qui rampe » et « qui retombe ». Les primocannes de « Columbia Star » et de toutes les variétés de « trailing westcoast blackberries » poussent en effet le long du sol et rampent littéralement. Elles sont également très fines et souples. Mais le sens de « retombant » peut aussi jouer un rôle dans le cas de « trailing blackberry », parce que dans le mode de culture habituel des haies, les cannes sont généralement conduites jusqu’au fil de fer supérieur puis reviennent en arc de cercle sur le fil de fer central et enfin au point de départ de la ronce. En fleurs ou en fruits, l’ensemble donne une impression quelque peu « retombante » : De la floraison à la récolte « Columbia Star » est une véritable cascade de tiges en fleurs et en fruits, passant du blanc au rouge violet pour finir noir brillant.

Planter la ronce « Columbia Star » — la nécessité d’une structure

La ronce « Columbia Star » ne peut finalement être cultivé que sur une structure. Pour ce faire, tendez des fils sur une structure de piquets à 0,5 m, 1,2 m et 1,8 m de haut. Espacez chaque plant de 2 à 3,50 m. La longueur totale des cannes rampantes sur le sol est bien supérieure aux 1,50 m dont la plante dispose de part et d’autre, mais conduire une belle haie savante permet une plantation un peu plus dense (voir ci-dessous).

Différence entre les ronces Navaho® et les ronces « Columbia Star »

Comme nous l’avons déjà mentionné, les ronces Navaho® de notre assortiment d’une part et « Columbia Star » d’autre part sont de types différents. Les ronces Navaho® sont originaires de la côte est (américaine), elles ont été génétiquement créées à partir de l’espèce Rubus allegheniensis, bien que de nombreuses espèces européennes aient également été sélectionnées au cours des 150 dernières années. Et : Les ronces Navaho® sont tétraploïdes, c’est-à-dire qu’elles ont un jeu de chromosomes quadruple — comme la plupart des ronces européens et cultivars de ronces. Les ronces Navaho® ont un port très érigé, à cannes rigides et robustes et peuvent être cultivés quasiment sans treillis ou avec un seul tuteur.

Les ronces pour haies « Columbia Star », tout comme les autres « trailing backberries » du même groupe de variétés, sont issues de l’espèce hexaploïde Rubus ursinus, qui forme de longues tiges rampant sur le sol dans les forêts du nord-ouest de l’Amérique du Nord.

Mais outre l’origine et le type de port, d’autres différences existent : les fruits de « Columbia Star » et de variétés similaires peuvent peser bien plus que 5 à 6 g, ils sont composés de drupéoles plus fines, ont donc aussi plus de graines, leur texture est plus fondante et plus fine que celle des mûres Navaho®. Les mûres de la côte nord-ouest ont également un léger avantage en termes d’arôme : elles sont généralement plus douces et n’ont jamais cette légère amertume que l’on rencontre parfois chez les Navaho®, si on les récolte un peu trop tôt.

Inversement, la culture et la conduite des ronces Navaho® sont bien sûr beaucoup plus faciles et simples, précisément en raison de leur port érigé. Les ronces érigés sont également beaucoup plus rustiques que les « trailing blackberries » comme « Columbia Star ». Ce n’est pas étonnant, car, en tant que Rubus allegheniensis, elles sont originaires de climats nettement plus froids de la côte Est jusqu’à l’Idaho et ont appris à supporter davantage de froid. Ce n’est qu’ainsi que le port érigé a été possible. Le port rampant de la ronce de la côte ouest et sa proximité du Pacifique ont entraîné une moindre rusticité, qui n’est d’ailleurs pas nécessaire à cet endroit.

Comment conduire « Columbia Star »

Par mesure de sécurité, il convient de préciser une nouvelle fois les choses : « Columbia Star » a aussi un rythme bisannuel, ce qui est la végétation typique des ronces et des framboisiers : la première année, les tiges se forment à partir de la couronne de la plante, c’est-à-dire à partir du rhizome plus étroit et des anciennes tiges rabattues. Contrairement à de nombreuses autres variétés et espèces de ronces, presque aucune nouvelle tige n’émerge directement des racines. La première année, les tiges ont une croissance seulement végétative, la deuxième année, elles donnent des tiges fructifères et des fruits ; après une période de récolte relativement resserrée sur environ 4 semaines, les tiges meurent et sont supprimées. Elles doivent faire de la place aux nouvelles cannes. Nous décrivons brièvement ci-dessous le cycle bisannuel complet et les travaux de culture et de conduite nécessaires. Notez la cohabitation permanente de deux années de cannes qui poussent pour ainsi dire en parallèle. En plus des cannes fructifères de deux ans, de nouvelles tiges apparaissent simultanément depuis la base :
  • les primocannes qui viennent de pousser seront divisées en juin ou en juillet en deux groupes à peu près égaux de 3 ou 4 tiges puis guidées le long de la rangée à droite et à gauche de la plante, pour éviter qu’elles ne soient continuellement piétinées ou écrasées — et donc blessées — dans l’allée. Sous climat estival un peu plus humide, il peut s’avérer judicieux de conduire les cannes à la hauteur du premier fil (à environ 50 à 60 cm de haut) et de les attacher tous les mètres. Elles y seront un peu plus aérées que si elles restaient au sol et résisteront mieux aux étés humides.
  • « Columbia Star » et les variétés apparentées produisent un grand nombre de nouvelles cannes, environ 6 à 12 par plant, pouvant atteindre plus de 3 m de long. 
  • Les bouquets des tiges divisés en deux, ayant poussé la première année, sont toujours traités ensemble comme une botte en deuxième année et attachés ; on ne se saisit donc pas séparément de chaque tige. Le palissage a lieu au printemps de la deuxième année de culture. Durant l’hiver précédent, les cannes sont restées sur le fil de fer inférieur ou ont même été étendues au sol et recouvertes par mesure de sécurité. En mars, peu avant le débourrement, les bottes de cannes ayant poussé à droite et à gauche du plant sont déliées et conduites directement du centre de la plante vers le fil supérieur à 1,80 m de hauteur, un peu stabilisées sur le fil, puis arrondies et conduites avec vigueur vers le bas sur le fil central avant d’être ramenées au centre du plan. Ainsi, la ronce fraîchement attaché ressemble un peu à un beau bretzel végétal. Cette méthode permet de caser les nombreuses et très longues cannes même assez rapprochées (2 à 3 m). Le port extrêmement dense génère alors une fructification du même ordre, et un rendement déjà évoqué de 6 à 8 kg par plant.
  • Si les cannes continuent de pousser, on peut également les enrouler une ou deux fois autour des fils supérieur et inférieur, de sorte à créer une sorte de tube végétal enroulé à l’horizontale…En principe, l’imagination ne connaît pas de limite en matière de conduite et d’enroulement des tiges. Le principe consiste simplement à botteler les cannes de part et d’autre du plant et donc d’exploiter au mieux l’espace disponible sur le support en enroulant et en guidant en rond les bouquets de tiges.
  • L’été est très sec dans le nord-est des États-Unis, dans l’État de Washington et dans l’Oregon ; en Europe centrale, les précipitations sont généralement plus importantes à cette époque, résultant en un feuillage durablement humide, ce qui à son tour favorise les maladies foliaires et surtout la pourriture de fruits. Nous recommandons donc de ne pas attacher plus de 3 cannes de part et d’autre de « Columbia Star », pour éviter tout enchevêtrement trop dense de tiges et de fruits en cours de végétation.

Tailler la ronce « Columbia Star »

La taille des ronces « Columbia Star » est très simple, finalement bien plus que celle des ronces Navaho®, étant donné que les tiges ne sont pas pincées et qu’il n’y a pratiquement pas de tiges latérales à couper. En fin de compte, la seule intervention de taille importante consiste à supprimer les cannes ayant fructifié juste après la récolte, en les rabattant à 1 à 3 cm au-dessus de leur point d’émergence — mais pas au niveau du sol. La raison en est simple : les variétés de ronces du Nord-ouest, les « trailing blackberries » ou ronces rampants, ne développent guère de cannes fraîches depuis les racines ou le rhizome, mais émergent du vieux moignon ou — pour les plantes matures — du centre lignifié.

Rusticité et hivernage de la ronce « Columbia Star » 

La rusticité insuffisante des « trailing blackberries » justifiait jusqu’à présent le fait que de telles variétés n’étaient pas cultivées chez nous. La rusticité de « Columbia Star » a été améliorée au point qu’il est désormais possible de la cultiver en Europe centrale. « Columbia Star » est rustique jusqu’à -12 à -14 °C. Mais il subit des dommages à partir de -16 °C. Ce qui signifie que la culture dans des régions très froides n’est pas justifiée, mais qu’elle peut l’être sans problème dans de très nombreuses régions. On peut encore améliorer la rusticité et la résistance au gel en laissant les tiges au sol pendant l’hiver, et encore plus en les couvrant d’un peu de paille ou de feuilles mortes.

Chad Finn et Harvey Hall — obtenteurs de la ronce « Columbia Star »

« Columbia Star » a été créé par Chad Finn, l’un des obtenteurs de ronces, de framboisiers et de myrtilliers les plus influents des trente dernières années. Malheureusement, il est décédé subitement à la fin de l’automne 2019. Chad avait surtout le don de « lire » les plantes, d’identifier leurs possibilités avant que quiconque ne puisse les connaître. Je n’oublierai jamais la fois où il m’a raconté l’histoire, le concept des variétés de myrtilliers remontants (avec deux récoltes par an) du point de vue de la plante…L’histoire semblait si logique, mais aussi si fascinante, que j’ai immédiatement commencé à cultiver cette propriété chez moi. Chad Finn a également été un bon professeur.

Par la suite, Harvey Hall, un autre obtenteur très productif de ronces de Nouvelle-Zélande, a participé à la création de « Columbia Star » : il a établi le croisement à partir duquel « Columbia Star » a été sélectionné. L’absence d’épines de « Columbia Star », dominante contrairement à d’autres ronces sans épines, provient de son pool de plantes, de son travail de sélection, ce qui signifie que si on le croise avec une autre ronce, épineux ou non, les plants seront toujours dépourvus d’épines. Une propriété que la petite communauté, vouée corps et âme, des obtenteurs de ronces ne manquera pas d’adopter et de continuer à cultiver.
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Tendances actuelles...
Avis des clients (8)
Avis client 4.9/5
8 Avis
Eine schon recht kräftige Pflanze.
Sehr gute Pflanze, perfekt geliefert.
beste Qalität
Sehr gute Qualität
Diese Brombeere wurde jetzt Ende März gepflanzt und mal schauen ob die angekündigten Top Eigenschaften wahr werden ...
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Histoire de jardin
27.06.2024 - Columbia Star
Regelmäßig auf der Suche nach Naschobst oder irgendwelchen Besonderheiten stöbere ich gern auf den Luberaseiten.
Die Beschreibungen der Pflanzen sind aber auch wirklich ausführlich und selbst wenn nur die Hälfte stimmen
würde, oftmals sehr verlockend.
Für eine Hauswand mit Fenster, welches ich beschatten wollte, suchte ich nach irgendwas Rankendem. Nicht zu stark und gut im Zaum zu halten ... bisschen Sonne, bisschen Schatten ... nützlich für Bienen oder lecker für uns.
Weintrauben hätten mir gefallen, schienen mir aber zu mächtig. Ich schaute nach Beeren und wurde auf die Brombeere Columbia Star aufmerksam. Was für eine Beschreibung ...dornenlos, 'kernlos', riesige Früchte, nie sauer selbst wenn zu früh geerntet ... Wau ...
Ehrlich gesagt hatte ich schon eine Brombeere. Sorte unbekannt, richtig alt (als Ableger vor 15 Jahren aus Omas
Garten mitgenommen), dornenlos ziemlich leckere kleine Früchte. Kurz hatte ich überlegt, ob ich nicht einen
Ableger von dieser vorhandenen Brombeere für meinen Pflanzplan verwenden sollte. Die Columbia Star kostet ja immerhin 24,95 und vielleicht ....... blie - bla blub .......2022 hab ich sie bestellt, unters Fenster gepflanzt und nicht viel erwartet.
Ziemlich schnell wuchsen einige lange Triebe. Ich hab 5 behalten und an einfachen Schnüren emporgeleitet.
Im Sommer hatte ich Schatten und selbst im Winter Sichtschutz, weil die Blätter gar nicht abfielen.
Mein Plan hatte funktioniert.
Und dann kamen die Blüten ... riesige ... zeitige ... immer mehrere wunderschöne Blüten je Verzweigung und mit Ihnen lauter Bienen. Ich war schon jetzt begeistert. Was soll ich sagen, es entwickelten sich riesige Früchte.
Anfang Juni! wurden die ersten reif. Hab ich alle weggenascht. Jetzt, Ende Juni reicht die Ernte tatsächlich schon
für Marmelade.
Die Beschreibung hat nicht zu viel versprochen. Meine Entscheidung für diese Brombeere war mal sowas von
richtig.
Mittlerweile liegen 2 weitere Columbia Stars für Gartenfreunde im Warenkorb und kommen hoffentlich in ein paar
Tagen an ... Jeder der mich besucht und ein klein wenig von 'Garten' versteht ist verblüfft, das ich schon jetzt
Brombeeren ernte und dann auch noch so große, leckere, kernlose und das alles ohne Dornen.
Einfach eine tolle Pflanze und jeden Cent wert.
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Histoire de jardin
22.10.2023 - Centennial-Auszeichnung
Von 'Columbia Star' waren wir von Anfang an restlos begeistert! Die heurigen Früchte, haben eine ganz besondere Ehrung erfahren: Wir haben sie mit unserer 101-jährigen Nachbarin geteilt - die kaum begeisterter hätte sein können und meinte es wären die besten Brombeeren, die sie je gegessen hätte. Nicht nur der Geschmack, sondern vor allem die praktisch nicht spürbaren Samen und Zapfen waren das entscheidende Kriterium für dieses Urteil aus über einem Jahrhundert Erfahrung. Wir teilen ihre Ansicht restlos und freuen uns schon auf die nächsten Ernten, die wir wieder mit Freude mit ihr teilen werden!
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Histoire de jardin
18.09.2023 - Die beste Brombeere ever
Es ist schon eine Freude Brombeer-Ruten streicheln zu können, dornenlose Brombeeren ist ein wahrer Segen. Zudem sind die länglichen Beeren recht groß und soooo lecker. Dabei gleichzeitig sehr unkompliziert und problemlos im Garten, besonders schön anzusehen, wenn sie das Treppengeländer hochranken.
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encore des histoires de jardins...
Questions et réponses (11)
Question
30.05.2025 - Brombeere
Hallo liebes Lubera-Team,
wir haben 'schon immer' Brombeeren bei uns im Garten, an der jetzigen Stelle seit bestimmt auch schon seit 15 Jahren.
In den letzten Jahren hatten wir allerdings das Problem, dass die reifenden Brombeeren an einem heißen Sommertag mehr oder weniger alle verdorben sind. Das bedeutet, sie haben sich hell verfärbt und sind, so kann man es wohl am besten beschreiben, am Strauch vergoren.
Wir möchten nun gerne mit neuen Pflanzen einen neuen Versuch wagen! Was das Problem war und mit welcher Sorte und welchem Pflanzort wir es zukünftig vermeiden können, da würde ich mich über Ihre Beratung freuen!
Welche Sorte wir hatten, ist nicht mehr nachzuvollziehen, weil diese bereits Ableger von vor ca. 40 Jahren gepflanzten Pflanzen sind (waren diese ggf. einfach zu alt?).
Sie standen an einer sonnigen Stelle an der Grenze zum Nachbargrundstück (auf der anderen Seite der Grenze verschiedene Büsche).
Ein Teil der Brombeerhecke bekommt etwas Schatten durch einen Walnussbaum und da sind immer einige Beeren erhalten geblieben, deshalb haben wir überlegt, die neuen Brombeeren näher an diesen zu pflanzen. Da wäre ebenfalls noch ein Streifen frei, der von diesem beschattet wird, siehe Foto anbei.
Im Hintergrund sieht man das Gestell der alten Brombeeren (die schon wieder nachgewachsen sind). Da könnten sie im Prinzip auch wieder hin, wenn das kein Problem wäre, an derselben Stelle neue zu pflanzen und der sonnigere Standort doch empfehlenswerter wäre.
Schon einmal im Voraus herzlichen Dank für Ihre Hilfe und viele Grüße aus dem Rhein-Sieg-Kreis!
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Question
02.12.2024 - Brombeere Columbia Star
Die Brombeere ist gut bei mir angekommen. Dienstag wurde sie verpackt und Samstag ist sie angekommen. Es gab wohl bei der DHL ZustellungsProbleme. ( Ende November)
Gleich habe ich die Brombeere gepflanzt und dabei festgestellt, dass sie schon kleine Austriebe zeigt.
Ich befürchte, dass diese erfrieren werden. Vorsorglich habe ich sie mit einem Jutesack eingepackt, denn es ist Frost angesagt. Sollte ich noch etwas verbessern?
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Question
02.07.2024 - Kultivierung der Brombeere 'Columbia Star'
Hallo Markus,

Du hattest in einem Podcast mal von 2 Erziehungsmethoden gesprochen. Einmal brezelförmig und als zweite Methode wie ein vertikaler Tunnel. Auf eben welchen Pflanzabstand bzw. Spalierpfostenabstand beziehen sich diese und welcher Pflanzabstand bzw. Spalierpfostenabstand wäre für die Columbia Star denn optimal?

Würden z. B. 2 Stück Columbia Star an einem 4 Meter langen Spalier optimal wachsen, oder wie viel Platz benötigt die Pflanze im Idealfall?

Kannst du die Columbia Star für einen mäßig bis leicht windigen Standort, auf ph neutralem Sandboden, genauer Braunerde, in Norddeutschland (Heiligenhafen an der Ostsee) empfehlen? Auch in Bezug auf die Frostempfindlichkeit?

Außerdem, wie sähe eine optimale Dünung aus und wann würde man diese ausbringen? Darf man die Columbia Star mulchen oder ist dies nicht ratsam?

Herzlichen Dank für deine Hilfe und züchterisches Engagement.

Liebe Grüße aus Heiligenhafen

Sven Ulrich Steinmeier
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