Mûre à feuille de sucre Sugarleaf® 'Innocent'
Rubus chingii var. suavissimus Sugarleaf® 'Innocent' : le sucre vert sain pour votre jardin
Acheter Mûre à feuille de sucre Sugarleaf® 'Innocent'
Largeur: 60cm - 80cm
Feuilles : pennées, ressemblant presque au chanvre, une confusion fréquente faite par les visiteurs novices
Emplacement : ensoleillé à semi-ombragé. Sol : humifère, léger, très riche en humus, amender toujours les sols lourds et moyennement lourds avec du compost et du sable, éventuellement planter sur butte ; en pot, utiliser un substrat pour plantes en bac et déposer une couche de drainage
Floraison : mai/juin
Maturité : juillet, mais la plupart du temps il n’y a pas de fruits
Fruits : ainsi que dit précédemment, ils sont très rares, mais mesurent environ 1 cm et sont d’un rouge éclatant à orange
Saveur : les fruits sont décrits comme étant similaires aux framboises. Les feuilles sont extrêmement sucrées. Ce sont surtout elles qu’on utilise le plus…
Origine : Chine, répandue en Asie
Rusticité : -25°C, très rustique
Fécondation : supposée partiellement autostérile
Utilisation : fruits en médecine chinoise, feuilles comme édulcorant végétal, frais et séché, pour tous les plats et boissons, pouvoir sucrant très intense, 1 gramme de poudre de feuille séchée correspond à environ 15 g de sucre blanc
Description
Le mûrier à feuilles sucrées Sugarleaf® « Innocent » fait partie de l’espèce de mûriers originaires de Chine Rubus chingii. Ses feuilles comprennent une substance extrêmement sucrée, la rubusoide, en concentration de 5 à 9 %. Elles permettent de sucrer tout type de plats, de boissons, d’infusions et de thés. 1 gramme de poudre de feuille séchée de Sugarleaf® « Innocent » correspond au pouvoir sucrant d’environ 15 g de sucre blanc. Cette substance naturelle à laquelle on prête également des vertus antioxydantes et qui est utilisée en médecine chinoise et en phytothérapie depuis 2000 ans, est également résistante à la chaleur et peut donc être utilisée en cuisine et pâtisserie.
Le mûrier Sugarleaf® est totalement rustique jusqu’à -25 °C. Cette plante édulcorante présente donc un avantage décisif par rapport à la stévia, une célèbre plante tropicale qu’il faut acheter et cultiver chaque année. Cette source de sucre dans son propre jardin prend la forme d’un mûrier, durable et efficace au fil des ans.
Exigences du mûrier Suagarleaf® « Innocent »
Le mûrier à feuilles sucrées se plait dans presque tous les sols et tolère un pH de 5,5 à 7,5. Originaire de zones karstiques, il préfère par nature les sols calcaires. Sur sol trop acide, il suffit d’ajouter de la chaux et d’adapter le pH. Le mûrier à feuilles sucrées tolère tant le soleil que la mi-ombre. Il est toutefois très exigeant en ce qui concerne la nature du sol : il redoute les sols lourds et surtout détrempés et y réagit de mauvaise grâce en dépérissant rapidement.
Planter Sugarleaf® « Innocent »
Comme nous l’avons déjà souligné, le mûrier à feuilles sucrées exige un sol bien drainé, humifère et surtout non compacté. Dès lors que le sol à l’endroit de la plantation paraît argileux, moyennement lourd à lourd, voire éventuellement détrempé, il s’avère impératif de l’amender à grand renfort de compost et de sable. Le mieux est de former avec ce mélange un monticule ou une butte (d’environ 40 cm de haut), sur lesquels installer le jeune plant afin qu’il garde toujours les « pieds au sec ».
Récolter les feuilles sucrées du mûrier Sugarleaf®
Les feuilles sont plutôt douces au printemps, mais leur teneur en sucre est maximale en été. Bien entendu, il convient de ne pas récolter toutes les feuilles d’un coup, au risque d’empêcher la plante de produire suffisamment de réserves énergétiques pour l’hivernage. Outre la récolte aléatoire de temps à autre en passant, nous vous conseillons de procéder comme suit pour la récolte :
- de juin jusqu’à début juillet, récoltez environ 40 %, en progressant à reculons depuis la pointe. Séchez ensuite l’ensemble pour les transformer en poudre sucrée naturelle.
- À ce moment-là, récoltez toutes les feuilles des tiges épaisses de deuxième année, puis supprimez ce vieux bois qui ne survivrait pas de toute façon. La taille de celui-ci favorise en outre la croissance des nouvelles branches de l’année.
- Après cette récolte principale, rabattez à 1,20-1,50 m les tiges de l’année qui mesurent déjà près de 2 m de long. Les mûriers réagissent rapidement à cette opération en produisant d’autres tiges latérales depuis les bourgeons situés à l’aisselle des feuilles, ce qui favorise encore plus un port compact et touffu.
- La deuxième récolte a lieu vers l’automne, mais ne concernera que 20 à 25 % de la masse foliaire, permettant ainsi à la plante de compenser quelque peu cette perte
Les mûriers à feuilles sucrées donnent-ils des fruits ?
Oui, les Rubus chingii Sugarleaf® « Innocent » peuvent produire des petites mûres rouges et brillantes d’environ 7 à 10 mm lorsque les tiges fleurissent et fructifient en deuxième année. Notre variété Sugarleaf® « Innocent » ne fructifie cependant presque pas, ce qui dans ce cas n’est pas un inconvénient, mais un avantage : le mûrier concentre tous ses efforts sur la production de feuilles et de tiges…
Tailler les mûriers Sugarleaf®
Comme presque tous les mûriers et framboisiers, Sugarleaf® « Innocent » a un mode de croissance bisannuel : la première année, les tiges se développent très fortement, atteignent 2 à 3 m de long, sont très épaisses et également très épineuses. La deuxième année, elles produisent (très rarement) des fruits, fleurissent et meurent à l’automne, après la récolte. On peut encore récolter une nouvelle fois ces tiges bisannuelles en été, puis les rabattre et les supprimer.
Mûrier Sugarleaf® en pot ou en bac
Sugarleaf® peut bien sûr être cultivé en bac, d’un volume minimum de 15 à 20 litres. Il est très important d’utiliser un substrat aéré et d’ajouter une épaisse couche de drainage au fond du pot. Il faut également veiller à ne jamais poser directement le bac sur des planches ou au sol, mais toujours sur une grille pour un drainage optimum. En bac, nous recommandons de conserver un port compact à la plante : coupez pour ce faire toutes les tiges en février (on ne conserve donc pas les tiges de 2 ans, et on le taille comme un framboisier remontant), afin de favoriser exclusivement le développement de nouvelles tiges. Celles-ci sont ensuite récoltées à moitié en juin/juillet comme décrit ci-dessus (arracher toutes les feuilles de la pointe jusqu’au milieu de la plante et les réduire en poudre sucrée), puis tailler les branches à moitié effeuillées jusqu’à ce qu’il ne reste plus qu’une feuille verte. Sugarleaf® réagit à cette récolte et à la taille en poussant intensément (ce qu’une fertilisation estivale favorisera) pour produire ensuite une nouvelle récolte en automne (il convient alors de ne ramasser qu’environ 20 % des feuilles cette fois-ci).
Die Pflanze ist leicht anzubauen. Sie wächst langsamer als andere Rubus-Arten. Ein Blatt in 250 ml Aufguss sorgt für eine leichte Süße. Für einen süßeren Geschmack benötigt man mindestens drei frische Blätter. Es ist eine interessante Pflanze, mit der man auf natürliche Weise und ohne zusätzliche Kalorien süßen kann. Sie wächst in gemäßigten Klimazonen und hat den Vorteil, dass sie ohne weitere Verarbeitung verwendet werden kann.
Ich habe letztes Jahr, als die Pflanzen gerade mal verfügbar waren, 3 Exemplare gekauft und im Topf draußen in einem Containerquartier überwintert. Die Zuckerblattbrombeeren waren eine der wenigen Pflanzen, die das nicht überlebt haben. Eine davon ist noch etwas ausgetrieben, dann aber auch eingegangen. Gibt es eine Chance auf Überleben, wenn direkt im Sommer gepflanzt wird? Mich würde die Art brennend interessieren. Andere Exoten wie Kaki, Feigen usw. überleben am gleichen Standort gut.
Ich möchte die Pflanze gern in einen großen Kasten (ca. 100x40cm) auf unseren überdachten Ostbalkon pflanzen. Mit welchen Pflanzen verträgt sich das Zuckerblatt gut, so dass ich diese zusammen in den Kübel setzen kann?
Beim Kauf dieser von Lubera gezüchteten Lubera Original-Pflanze erhalten Sie die doppelten Tells gutgeschrieben.
Tells® werden grundsätzlich aufgrund des fakturierten Nettobetrags berechnet (1 Tells für volle 25 Euro/sFr).
Bei doppelten Tells wird am Schluss nochmals der Wert der Tells-Originale dazugerechnet und die neue Summe für die Berechnung der Tells benutzt.