Courge Hokkaido 'Uchiki Kuri'
Cucurbita maxima Hokkaido 'Uchiki Kuri' : la courge comestible orange à l'arôme de châtaigne et dont la peau peut être cuite
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Fruit : Les fruits sont ronds, plutôt aplatis, parfois presque en forme de cœur, à maturité d’un orange profond ; ils pèsent entre 1 et 2 kg. L’écorce du Hokkaido original est ferme mais exceptionnellement fine, de sorte qu’elle peut être cuite sans problème et augmente naturellement la teneur en caroténoïdes de la préparation.
Récolte/Maturité : Les fruits peuvent parfois paraître mûrs dès début–mi-septembre et devenir orange foncé ; attendez toutefois si possible que les feuilles soient fanées : les substances utiles des fruits continuent de se constituer jusqu’à la fin de la période végétative, la récolte tardive n’en sera que meilleure. Lors de la récolte, prélevez toujours une partie de la tige, cela améliore la conservation.
Saveur : La chair est malgré l’absence de fibres très ferme et reste consistante même cuite ; elle a un goût sucré avec une note de châtaigne. D’où le nom de Potimarron en France.
Utilisation : Crue en salades, éventuellement en salades de fruits, cuite pour soupe et autres recettes à la courge. Grâce à sa couleur intense et son goût excellent, c’est l’une des meilleures variétés de courge pour la cuisine.
Conseils de culture : Tailler la jeune plante deux fois pour obtenir davantage de pousses latérales. Autoriser un fruit par pousse latérale ; lorsque les fruits atteignent environ 150 g, couper la partie du rameau située derrière (ne laisser que 2 feuilles).
Description
Les potirons en général et le potiron Hokkaido en particulier sont sensibles au gel et avec des plants issus de ses propres graines on arrive souvent trop tard ; s'ajoute au semis maison le risque de réintroduction de caractères toxiques chez les potirons (voir plus bas) ; les jeunes plants, en revanche, sont élevés en serre et offrent à votre culture de potirons une avance temporelle, de sorte qu'ils assurent une récolte sûre et abondante lorsqu'ils sont plantés de la mi-mai à la mi-juin. Il faut aussi noter que pour un développement optimal de l'arôme, le potiron Hokkaido doit de préférence être récolté assez tard, généralement seulement en octobre ...
Voilà comment goûte le potiron Hokkaido
Le potiron Hokkaido rouge Uchiki Kuri peut aussi être dégusté cru, finement tranché dans une salade ; cuit, il se caractérise par sa chair ferme mais jamais filandreuse, qui fond presque sur la langue. Le goût est agréablement sucré, aromatique et noisetté, parfois avec une nette touche de marrons, de châtaignes.Le meilleur emplacement pour le potiron Hokkaido
Les potirons aiment le plein soleil et un sol profondement, humifère, éventuellement frais. Il est préférable d'amender abondamment l'emplacement prévu avant la plantation avec du compost, éventuellement du fumier bien mûr, afin de constituer les réserves nutritives nécessaires pour les fruits à venir.Planter le potiron Hokkaido : conseils et astuces pour la culture et l'entretien
- Distance de plantation : Plantez les jeunes plants vigoureux du potiron Hokkaido à une distance de 40x40 à 50x50 cm
- Paillage : Idéalement, plantez dans un voile, ainsi les mauvaises herbes sont immédiatement supprimées (ce qui n'arrive autrement que lorsque les sarments envahissants couvrent complètement le sol). Second avantage : les potirons ne reposent pas directement sur le sol, ce qui pourrait entraîner des pourritures. Mais bien sûr, on peut atteindre le même objectif après la fructification en intercalant de la paille ou autre matériau. Lors du recouvrement, du paillage avec du matériel organique, pensez s'il vous plaît que celui-ci peut capter de l'azote lors de sa décomposition, azote qui manquera alors à la plante. Dans un tel cas, malgré le fumier ou le compost, il faut encore apporter un peu d'engrais à libération lente (30 g par plante).
- Gastéropodes : Les gastéropodes adorent aussi les jeunes plants de potiron. Protégez surtout les jeunes plants fraîchement plantés en recouvrant la plante, après la plantation, d'un bocal ou d'un seau en plastique transparent, pour permettre à la plante de bien démarrer sans être dérangée.
- Optimisation du rendement par le tailler : les potirons Hokkaido pèsent environ 1,5 à 2,0 kg et vous devriez essayer d'obtenir un potiron par sarment. Bien sûr, plusieurs potirons par sarment sont possibles, mais la plante est alors vite surchargée, la maturité est plus lente et la qualité diminue. Raison : tout simplement parce que le rapport feuille/fruit n'est plus adapté. Il en résulte la règle : un sarment donne un fruit. Mais aussi : plus de sarments donnent plus de fruits. C'est pourquoi nous recommandons d'entailler la jeune plante, de la tailler, dès qu'elle a atteint 5 feuilles ; toutes les tiges déjà développées sont alors coupées en deux. Lorsque les nouvelles tiges atteignent à nouveau 10 feuilles, elles sont encore une fois coupées en deux pour augmenter davantage le nombre de sarments. Quand sur un sarment le premier fruit atteint environ la taille d'une pomme, la continuation du sarment derrière celui-ci est rabattue jusqu'à 2 feuilles : la plante doit désormais se concentrer sur la nutrition et la maturation du fruit, du potiron unique, et ne pas continuellement investir dans la formation de nouveaux sarments.
Quand le potiron Hokkaido est-il mûr
Plutôt plus tard qu'on ne le pense. Souvent les potirons Hokkaido sont récoltés tôt en septembre - et l'on est souvent déçu par la saveur. Le vrai potiron Hokkaido nécessite du temps pour mûrir ; en réalité il n'est prêt à la récolte que lorsqu'il prend lui-même une couleur orange plus foncée ET lorsque les feuilles du sarment fructifère se fanent et jaunissent. Le fruit mûr peut alors être récolté délicatement et contrôlé pour des points de pourriture. Dans tous les cas, un morceau du sarment d'origine doit toujours rester attaché - cela favorise la capacité de stockage.Comment peut-on conserver le potiron Hokkaido ?
Les potirons Hokkaido n'aiment pas une température de stockage trop froide. Ils se conservent le mieux à une température ambiante stable de 10-15°C, où ils restent presque un an intacts et consommables. Veillez, comme dit, à ce qu'un morceau du sarment reste toujours attaché lors de la récolte ; c'est indispensable pour une bonne conservation.L'histoire du potiron Hokkaido
Les potirons géants (Cucurbita maxima), auxquels appartient le véritable potiron Hokkaido, proviennent à l'origine d'Amérique du Sud. Mais pourquoi donc le nom japonais ? L'histoire est la suivante : la domestication et la culture planifiée des potirons ont commencé en Amérique du Sud vers 8000-10000 avant Jésus-Christ. Très longtemps. On suppose que l'on récoltait d'abord les graines oléagineuses et qu'on les consommait, car elles n'étaient pas amères et non toxiques. La chair des anciens potirons géants, en revanche, était amère, voire toxique, à cause des cucurbitacines qu'ils contenaient. Peu à peu, les premiers cultivateurs ont trouvé des sélections et des mutations avec moins, puis sans cucurbitacines, qui pouvaient donc être consommées pour leur chair - le potiron de table était né. Il arriva déjà au XVIe siècle au Japon avec des navigateurs portugais - et y fut rapidement reconnu comme plante locale. Au XIXe siècle, la variété assez fade Hubbard des États-Unis fut importée au Japon, puis le sélectionneur Saichiro Matsumoto développa l'Uchiki Kuri, le potiron Hokkaido rouge à peau fine, à la couleur éclatante et à la chair intensément aromatique. La variété du sélectionneur japonais est sortie sur le marché en 1933 et a conservé son importance jusqu'à aujourd'hui.Les potirons Hokkaido peuvent-ils être toxiques ?
La question de la toxicité des potirons et d'autres cucurbitacées circule partout sur internet et doit aussi être traitée ici.Non, si vous achetez des graines et si vous achetez des plants Hokkaido prêts, vos potirons Hokkaido ne seront certainement pas toxiques. En fait, toute l'affaire concerne le danger suivant : si à proximité d'une culture de potirons de table on cultive des potirons ornementaux ou d'autres membres de la famille des Cucurbitaceae qui contiennent encore des cucurbitacines toxiques, et si ensuite la pollinisation des fleurs du potiron de table se fait par ces plantes toxiques, il existe un risque que certaines plantes issues des graines formées produisent à nouveau des cucurbitacines. En aucun cas, cependant, il n'y a de risque que le fruit du potiron issu d'une telle pollinisation soit lui-même toxique. Finalement, de ce (petit mais sérieux) danger découlent les conclusions suivantes :
- Ne plantez pas côte à côte potirons ornementaux et potirons de table, de préférence pas non plus dans le même jardin
- Ne récoltez pas et n'utilisez pas vos propres graines ; achetez graines et jeunes plants auprès de sources sûres, où une pollinisation croisée par des formes ornementales toxiques est exclue.
- Avant de transformer un potiron de table (surtout s'il a été offert et que vous ne connaissez pas précisément son origine), croquez rapidement un petit morceau de la chair crue : si vous ressentez la moindre amertume, jetez immédiatement le potiron (et recrachez bien sûr les restes du morceau et rincez la bouche). Si vous avez avalé plusieurs bouchées ou de plus grandes quantités d'un potiron amer, consultez un médecin dès que possible.
Le potiron Hokkaido est-il sain ?
Les jardiniers sont bien sûr en général en bonne santé... Les potirons Hokkaido offrent encore davantage : avec leur couleur orange-jaune intense, ils indiquent une très forte teneur en caroténoïdes (provitamine A), importants pour le bien-être général et la vue. Bien entendu, les fibres et les fibres alimentaires que l'on apporte avec le potiron sont également positives.Letzten Winter hatte ich diesen Fall mit Kürbisen, welche weiche Flecken bekamen. Da ich selber Gemüse fermentiere, beschloss ich kurzerhand, das auch mit den Hokkaido zu versuchen. Die weichen Stellen grosszügig ausgeschnitten, raspelte ich das gesunde Fleisch mit der 'Rüebliraspel' fein. Mit 2% Salz leicht geknetet bis Saft austritt und in 1Kg Gläser abgefüllt, ergab sich nach acht Wochen Gärung eine Art mildes Sauerkraut. Als Salat vor dem Essen genossen, mit einem guten Kaltgepressten Olivenöl und Ihren Lieblingsgewürzen, fördert es die Darmflora und versorgt Sie mit vielen Vitaminen und Mikronährstoffen im Ferment, die erst durch die Milchsäuregärung zusätzlich entstehen.
Der fermentierte Hokkaido schmeckt mir jetzt so gut, dass er zu einem Standard-'Kraut' für mich wurde, auch in Kombination mit anderen Gemüsearten. Schon zur Gärung vorgewürzt, ähnlich dem Sauerkraut, je nach Vorlieben variiert. Vorzugsweise in nicht allzu grossen Gläsern, um viele Kombinationen zu Testen.
Versuchen Sie es mal........
Er brauch nicht geschält zu werden und ist nicht zu riesig.
Die Früchte können lange gelagert werden, allerdings nicht zu kühl da die sonst faulen.
Lubera Originale sind exklusive Lubera® Sorten, die von Lubera entweder gezüchtet oder erstmals auf den Markt gebracht worden sind.
Wer Lubera Originale kauft, bekommt die doppelten Tells®-Äpfel (=Rabatte für die nächste Bestellung) gutgeschrieben.
Beim Kauf dieser von Lubera gezüchteten Lubera Original-Pflanze erhalten Sie die doppelten Tells gutgeschrieben.
Tells® werden grundsätzlich aufgrund des fakturierten Nettobetrags berechnet (1 Tells für volle 25 Euro/sFr).
Bei doppelten Tells wird am Schluss nochmals der Wert der Tells-Originale dazugerechnet und die neue Summe für die Berechnung der Tells benutzt.